Archives du mot-clé imaginaire

Chronique Jeunesse : Les Contes de Beedle le Barde

Les contes de Beedle le BardeDernier livre en date de J.K. Rowling après la saga des Harry Potter, voici les Contes de Beedle le Barde, ou les contes pour jeunes sorciers. Vous trouverez ainsi cinq contes pour sorciers construits de la même façon que celle des moldus : problème, résolution, morale. Mais il faut avouer que les Contes de Beedle sont plus durs que ceux des moldus (personnes n’ayant pas de pouvoirs magiques). Vous trouverez ci-dessous une description de chacun des contes ainsi qu’une note :  

Le sorcier et la Marmite Sauteuse : Ce premier conte est l’histoire d’un jeune sorcier qui doit succéder à son père (un guérisseur qui aidait aussi bien les moldus que les sorciers). Mais ce dernier ne veux pas lui succéder en aidant les autres comme son défunt père. C’est ainsi que la marmite, qui a aidé toute sa vie son père décide de le punir en le suivant partout et en faisant un vacarme de tout les diables. Il y a bien entendu une morale, mais je vous laisse la découvrir par vous-même. Sachez en tout cas, que cette nouvelle n’est pas la meilleure du recueil selon moi.

La Fontaine de bonne fortune : Ça c’est ce que j’appelle un conte, un vrai ! C’est ici l’histoire d’une source qui apporte le bonheur et la chance pour la vie entière à celui qui s’y baigne. Ainsi, tous les ans une foule de gens se retrouvent devant la forêt qui cache cette fontaine, mais une seule personne est choisie chaque année par cette forêt magique… Je trouve ce conte très bien fait ; avec une réelle magie, des symboliques (la trinités, la sémiologie au niveau des correspondances entre les personnages et la fontaine…) tout les éléments sont réunis pour un bon conte ! 

Le sorcier au cœur Velu : Cette nouvelle ressemble de façon déconcertante à une certaine pièce de Shakespeare, la rendant peu originale. Elle est juste remaniée à « la façon sorciers ». De plus, elle est assez dure à lire pour des enfants selon moi… 

Babbitty Lapina et la Souche qui Gloussait : Selon Dumbledore, ce conte est le plus « réaliste » qui ait été écrit par Beedle. En effet, la magie peut faire bien des choses, mais certaines barrières sont infranchissables. Se conte est sympathique, mais n’est pas non plus celui que j’ai le plus apprécié, peut-être à cause du manque de symbolique dont recèlent les « vrais » contes…

Le conte des Trois frères : Voici mon conte de Beedle préféré, et ça n’est pas uniquement parce qu’il est mentionné dans le 7ème tome d’Harry Potter (Harry Potter et les reliques de la mort), mais aussi parce qu’il est chargé de mystères, de symboles, ce qui en fait un conte à part entière à lire pour tous. Pour conclure, c’est une très bonne histoire avec une superbe morale le tout dans un univers brumeux et captivant ! 

Voila pour les Contes de Beedle le Barde, ils ne sont pas tous égaux en qualité, mais heureusement la valeur globale de ce livre se voit améliorée par la finesse des dessins de J.K. Rowling ainsi que par les commentaires malicieux d’Albus Dumbledore après chaque conte. Je conseille absolument d’avoir lu les Harry Potter avant de pouvoir apprécier totalement cet ouvrage, mais faire l’inverse doit être intéressant aussi.

AUTEUR :
TRANCHE d´ÂGE :

Chronique : Twilight – Tome 1 – Fascination

twilight 01Voici le premier tome de la quadrilogie à succès Twilight qui nous conte l’histoire d’amour entre une jeune fille et un vampire à notre époque. Le concept évoque déjà par trop de côtés la série  Buffy contre les vampires : une jeune fille qui déménage dans une petite ville où tout le monde se connait, sa rencontre avec de « gentils » vampires, et son amour pour l’un d’eux… disons en tout cas que le début n’est pas foncièrement original.

Heureusement, le livre démarre très rapidement, et l’on a au final pas le temps de s’ennuyer.

En effet, même si il y a tout de même pas mal de passages un peu trop fleur bleue à mon goût, l’intrigue est bien ficelée et nous happe rapidement ! (l’histoire d’amour étant le centre névralgique de la série, on risque de se lasser assez vite si l’on est pas fan du genre romance).  Heureusement, il n’y a pas que ça : vous trouverez aussi pas mal d’action et de suspense pour animer efficacement le tout. Il faut avouer que l’on est à cran, surtout à la fin du livre, qui se dévore littéralement !

Pour finir, je ne saurais pas vous dire encore mon réel avis sur la série, il faut que je la continue, c’est certain. Beaucoup de questions restent en suspend et l’on ne peux pas s’empêcher d’en savoir plus… prochaine étape donc : Tome 2, Tentation !

En attendant, vous pouvez toujours aller voir le film Twilight (adaptation de ce premier tome) qui vient de sortir le 7 janvier dernier et qui est très fidèle au roman. Par ailleurs, la bande-son est franchement sympathique !

Pour ceux qui sont curieux, voici un lien qui vous permettra de lire les 40 premières pages de l’œuvre en toute légalité : lien twilight.1 sur Calaméo.

Twilight blancs collector poche

…..

Depuis la rédaction de cet article en 2009, beaucoup de versions différentes de Twilight sont parues chez Black Moon et au Livre de Poche. Il y a notamment la version du 10ème anniversaire de la saga paru chez Black Moon en octobre 2015.
Mais la plus belle de toutes les versions selon moi est la publication de la saga dans une version d’un blanc immaculé au Livre de Poche. Cette réédition épurée est magnifique, et reprend les couvertures originales, seul le fond change en passant du noir au blanc. Autre détail de qualité, les ouvrages ont la tranche peinte en rouge, ce qui rend le tout très beau. Bref, pour moi, c’est LA version ultime de Twilight à avoir quand on est fan de la série, d’autant qu’elle est en poche !

EDITEUR :
TRANCHE d´ÂGE :

Chronique : Les Tommyknockers

Les TommyknockersPour décrire de façon brève ce livre de Stephen King il y a un mot : déception. Ce livre n’est pas un échec cuisant, mais pas loin. Voici ma petite liste de tout ce qu’il y avait de décevant et de « gâché » dans ce livre…

Déception au niveau de l’écriture : Il faut avouer qu’habituellement, Stephen King est parmi les meilleurs pour nous « foutre les jetons » ; sauf que là il n’y avait rien ou presque (le seul passage terrifiant se trouve sur la fin, quand Gard entre dans le fameux Hangar de Boby), hormis cela c’est le néant le plus total… l’ennui est remplacé par la peur, dommage. De plus, les personnages, qui sont creusés (ce qui en soit est positif et intéressant) le deviennent trop parfois, je pense au personnage alcoolique de Jim Gardener, ou Gard où l’on a le droit à plus d’une centaine de pages sur sa dépravation… bof bof.

Déception au niveau du rythme : Même si l’évolution des Tommyknockers n’est pas très rapide, le rythme du livre est d’une lenteur exaspérante, à tel point que l’on est parfois tenté de sauter des pages (oh ! Sacrilège que je n’ai heureusement pas commis).

Déception au niveau de l’histoire : Eh oui… pauvre de moi, je me suis dit « Oh ! Du Stephen King dont le sujet traite d’une petite invasion extraterrestre dans une bourgade perdue du Maine. Ça peut être très intéressant, on échappera aux stéréotypes ! » Eh bien oui… et non. Il faut avouer que la façon dont le sujet est traité change des grandes guerres contres les martiens qui veulent conquérir notre planète de façon violente. Sauf que, même si la façon de procéder des Tommyknockers pour conquérir Haven, puis le monde est différente de d’habitude : insidieuse, sournoise, psychologique, Stephen King n’a pas su la mettre en valeur. Résultat on s’ennuie, et la fin est décevante…

Au final ce livre a très peu de rebondissements, même si l’on ne peu pas décrocher à certains passages, il reste truffé de longueurs. En somme, je vous déconseille de lire les Tommyknockers, surtout si vous n’avez jamais lu de Stephen King, ce livre pourrait vous rebuter. Je vous conseille de commencer par Christine par exemple, qui lui est génial !

Chronique : Les Annales du Disque-Monde – Tome 28 – Le fabuleux Maurice et ses rongeurs savants

mauricerongeurssavants.jpg

Sympathique, mais pas mythique ou du moins pas autant que les autres ouvrages de la saga du Disque-Monde. Le concept des rats devenus intelligents grâce aux déchets magiques de l’Université est fort sympathique, mais l’histoire même si elle est plaisante comporte selon quelques moments de creux où l’on s’ennuie. Mais d’un point de vue plus personnel, il y a aussi un personnage que je n’aime pas du tout dans l’histoire (Malicia).

Heureusement, il y a plus de bonnes nouvelles que de mauvaises, ne serait-ce que pour la sympathique référence au joueur de flûte de Hamelin, mais aussi pour une autre légende (qui n’en est pas vraiment une étant donné que l’on a des preuves de son existence) qui est fort intéressante et toujours non élucidée à notre époque (sans vous dire ce dont il s’agit, le sujet concerne les rats, je vos aide quand même pas mal là…).

Enfin, un autre côté intéressant est le fait que c’est la première fois dans un Pratchett que j’ai peur, que j’arrive à ressentir ce que le personnage ressent dans sa situation, et c’est très bizarre et génial en même temps. Merci à vous Monsieur Pratchett de m’avoir fait faire un petit bout de voyage dans les égouts d’une petite ville du Disque-Monde !

Chronique : La trilogie du Magicien Noir – tome 2 – La Novice

novice.jpg

Ce deuxième tome est encore plus fascinant que le premier : Sonea après avoir appris le Contrôle, devient novice au sein dela Guilde des Magiciens. Mais elle n’est pas une simple novice justement, premièrement ses pouvoirs magiques sont considérables et vont en grandissant ce qui laisse entrevoir sa future puissance, de plus c’est la première et seule élève de la Guilde à ne pas être issue d’une famille riche ou d’une Maison ce qui fait d’elle un vrai bouc émissaire pour ne pas dire une victime idéale (aussi bien par les élèves des Maisons que par les professeurs eux-même). De plus, compte-tenu de sa découverte sur le Haut Seigneur (il pratiquerait la magie noire, ce qui est interdit par la guilde car cette branche est on ne peux plus sombre et malsaine…) elle doit aussi faire attention à lui et ne pas attirer l’attention sr elle de peur qu’il ne découvre ce qu’elle sait sur lui… en somme Sonea subit énormément de pressions de tout côtés et doit tenir le coup.

Après tout, c’est la première fille tes Taudis à entrer dans la Guilde, elle doit donc être plus que parfaite pour qu’aucun reproche ne lui sois fais de par ses basses origines… c’est une lutte inégale des clans, mais qui pourrais permettre à d’autres enfants des Taudis d’entrer si elle se comporte bien.

Personnellement, je trouve que le personnage de Sonea est très courageux, et même un peu trop, ou du moins qu’elle est trop harcelée pour que ça paraisse réaliste. Le commanditaire de toutes ses persécution, Régin est un brin trop mauvais, le rendant vraiment sadique et même fou… c’est peut-être le cas.

Enfin, petit truc pour attiser les curiosités, Sonea va connaître le sentiment d’amour, « mais comment c’est possible? » me direz-vous, car il est vrai qu’elle n’a aucun ami au sein de la Guilde et qu’elle n’en sort pas… suspense, mais sachez que ce n’est pas une partie clé de l’ouvrage et qu’elle est courte, alors ne vous focalisez pas dessus !

En tout cas, bonne lecture ! je vous conseille ardemment ce livre qui est vraiment génial, tout ce précipite et je n’ose imaginer comment sera le troisième tome, qui sortira courant novembre 2008 en version reliée et donc moins chère que la brochée (20 € au lieu de 26 €).

 

AUTEUR :
GENRE : Fantasy
EDITEUR :

Chronique : Les Annales du Disque-Monde – Tome 3 – La huitième fille

lahuitiemefille.jpgAyant lu les Ch’tits hommes libre avant de m’attaquer à cet ouvrage j’y ait dénoté beaucoup de similitudes. La plus flagrante étant celle entre les deux personnages principaux : toutes deux des jeunes filles ayant une aptitude pour la magie. L’une par affiliation, l’autre par son destin. Une autres similitude étant, la présence d’une Mémé qui fait de la magie, qui impose le respect dans son village, qui a du charisme quoi !

Mais revenons-en à notre histoire… en commençant par le concept de délégation d’un magicien à une autre personne : un magicien quand il vient à mourir doit donner son bourdon au huitième fils du huitième fils (statistiquement, cela doit être assez rare pour ne pas avoir à choisir entre plusieurs huitièmes fils de huitièmes fils) sauf qu’ici le huitième fils est… une fille. Et il est IMPOSSIBLE qu’il puisse y avoir de femme mage…

Ainsi, c’est une lutte contre le sexisme dans le domaine de la haute magie qui s’engage. Pour les mages, les femmes ne sont pas faites pour la haute magie, seulement pour la sorcellerie qui est selon eux un art utile mais bien moins clinquant que le leur. C’est avec un superbe humour et un thème qui restera encore longtemps d’actualité que Pratchett nous conte les luttes de Mémé Ciredutemps qui veux rétablir une magie juste et équitable en faveur d’Eskarina (le la huitième fils fille de huitième fils) mais aussi de futures mages femmes potentielles.

Le personnage de Mémé Ciredutemps est vraiment génial, bourrue, campée sur ces positions, elles ne veux jamais avouer son ignorance et c’est ce qui fait sa force en plus d’être têtue comme une mule et puis… c’est une sorcière !

GENRE : Fantasy, Humour
TRANCHE d´ÂGE :

Chronique : Les Annales du Disque-monde – Tome 11 – Le Faucheur

faucheur.jpg

Après avoir lu plusieurs ouvrages dans le cycle du Disque-Monde, ce livre est le premier à me faire vraiment aimer l’univers de Terry Pratchett. Cela grâce au personnage de la Mort, qui est on ne peux plus atypique et attachant, si, si, je vous assure.

Tout commence par le « temps de vie » de la Mort qui lui est désormais compté, ainsi tout ceux qui sont sensés mourir sont toujours vivants, plus exactement, des morts-vivants. La Mort n’est pas aussi froide et rustre que l’on pourrait le croire, et s’attache même aux personnes qu’elle va rencontrer, comme Mlle Trottemu, une vieille femme qui emploie la Mort pour moissonner sans se douter de ce qu’elle est. Pour elle, il n’est que Pierre… Pierre Porte. Et la Mort découvre la vie…

Comme toujours, Pratchett sait faire les références les plus inattendues (j’ai particulièrement aimée celle d’Indiana Jones). De plus, l’histoire est vraiment prenante, entretenant le parallèle entre les morts-vivants qui n’arrivent pas à mourir, et la Mort qui vit sa vie… et enfin, vous ferez la connaissance d’un nouveau personnage qui tiendra compagnie à la Mort ; la Mort aux Rats (« COUIIIII » comme elle dirait).

En bref, le meilleur de Pratchett que j’ai eu l’occasion de lire pour le moment !

Chronique : Les Annales du Disque-monde – Tome 2 – Le huitième sortilège

huitiemesortilege.jpgCe second tome du cycle est la suite logique de La huitième couleur, le tome 1. Mais sachez que la plupart des ouvrages de Terry Pratchett peuvent se lire indépendament les uns des autres.

En ce qui concerne le livre lui-même, j’ai trouvé l’histoire plus prenante que pour le premier, les péripéties s’enchaînent, de nouveaux personnages aussi drôles que bizarres apparaissent… c’est génial !

Le passage du nuage de cailloux est vraiment drôle, mais aussi celui de la fameuse prophétie concernant Rincevent le « magicien ». En bref, un bon livre pour se détendre et rire, avec des personnages fort attachants tels Deuxfleurs (qui voit toujours la vie en rose), Le petit diablotin qui peint les photographies de Deuxfleur, mais aussi le Bagage, un personnage à part entière et non pas un vulgaire coffre sur pattes, mais aussi le héros Cohen le Barbare qui malgré son âge avancé, continue à exercer l’activité de héros à temps plein.

Je vous souhaite une bonne lecture, que ce livre vous fasse rire et vous détende comme il l’a fait pour moi.

GENRE : Fantasy, Humour
TRANCHE d´ÂGE :

Chronique : Serpentine

serpentine1.jpg

Première fois que je me lance dans les écrits de Mélanie Fazi, et je doit avouer que j’ai bien envie d’y retourner dès que mon budget me le permet ! Je l’ai découverte au Salon du livre qui s’est déroulé il y a peu, au stand de Bragelonne qui était d’ailleurs très beau. mais ceci est une autre histoire, alors revenons sur Serpentine.

C’est un recueil de nouvelles fantastiques, beaucoup dans le style urbain et sombre. D’autres sont pleines de fraîcheur (surtout une en fait, qui a été mon coup de coeur !), et certaines sont d’une beauté crue que j’ai vraiment du mal à définir, mais qui sont magnifiques. Quelques passages sont vraiment très beaux. Il ne s’agit des fois que d’une phrase, d’une description, d’un instant d’écriture et de lecture… mais ils sont tellement parfaits : en concordance avec l’harmonie de l’histoire. J’adore !

De plus, beaucoup de ses histoires ont une chute, et ça il faut avouer que j’adore et que si vous aimez aussi l’innatendu, vous allez accrochez comme moi.

Le recueil de Serpentine contient 10 nouvelles, et parmi ces nouvelles, six coups de coeur. Sans vous donner l’intrigue de l’histoire voici les titres et l’ambiance donnée par Mélanie Fazi, pour attiser votre curiosité.

Nous reprendre à la route : Superbe ambiance, croit comprendre au début, mais en fait rien n’est plus faut que l’idée de départ.

Rêves de cendre : Ou comment ne plus jamais regarder une flamme de la même façon.

Matilda : Superbe nouvelle au niveau des descriptions, pas facile de décrire pendant longtemps des inflexions de voix, des tensions…

Mémoire des herbes aromatiques : Personnelement, c’est la nouvelle que j’ai préférée à toutes les autres. Elle change de style, elle n’est pas du tout urbaine, mais très mythologique. Beaucoup de références qui sont comprises avec un grand délice quand on connaît un peu la mythologie. Superbe, douce… à lire absolument.

Le passeur : Vraiment étrange nouvelle, mais qui trouve son chemin pages après pages…

Ghost Town Blues : La deuxième meilleure selon moi. Toute en finesse et subtilité, mais aussi pleine de tristesse et de joies mêlées.

AUTEUR :
GENRE : Non classé
EDITEUR :

Chronique : Les annales du Disque-monde – Tome 1 – La huitième couleur

huitiemecouleur.jpg

Nous voici donc partis pour le premier tome des Annales du Disque-monde ! Terry Pratchett a vraiment tout prévu, et tout créé. J’ai tout d’abord admiré son imagination, pas pour le fonctionnement du Disque, mais pour les personnages et leur culture. J’ai eu vraiment deux coups de coeur en le lisant : Le premier étant le « personnage » du Bagage. Un coffre de bois magique qui suit son propriétaire jusqu’à sa mort. Ses propriétés magiques sont dues au poirier savant dont il est entièrement constitué. Le second coup de coeur a été pour un personnage omniprésent dans tout les livres de la série (et dans d’autres bien entendu), car il s’agit du personnage de la Mort. Génial par sa façon de parler, très reconnaissable autant typographiquement que dans la formulation de phrases assez crues (en même temps c’est la Mort, on peut comprendre qu’elle soit parfois un peu sèche). J’ai aussi beaucoup aimé l’histoire des mages hydrophobes… tellement ridicule, mais géniale ! Sur l’histoire en général, j’espère qu’il y a d’autre tomes meilleurs que celui-là. Je pense que ce premier tome est surtout pour nous présenter le Disque-Monde dans son ensemble, et que Pratchett peu faire mieux.

Sur l’humour, malgré mes apréhensions, je suis forcée de reconnaître que l’humour de Pratchett est vraiment une perle rare. Pas du tout gras ni lourd, il tombe tout simplement sous le sens. Nous contant parallèlement quelques petites histoires selon le contexte, c’est très bien fait. Je suis vraiment contente d’être enfin tombée dans la marmite Pratchett, et je crois que je vais me baigner dedans pendant un certain temps. En tout cas, merci à Pratchett, car il a vraiment réussi à me faire rire, et je trouve qu’il est très dur de faire rire par son écriture^^

Je pense que certains tomes valent plus que ce premier opus, alors j’attends de voir ce que valent les autres livres. Je m’en vais bientôt lire le second tome, qui suit l’histoire du premier : Le huitième sortilège !

GENRE : Fantasy, Humour
TRANCHE d´ÂGE : ,