Archives du mot-clé imaginaire

Actualité éditoriale : Soirée Ga’Hoole, rétrospective !

Ga hoole affiche filmBonjour et bienvenue, aujourd’hui nous allons parler de la soirée Ga’Hoole organisée par Pocket Jeunesse le 19 Octobre dernier à l’occasion de la sortie au cinéma de l’adaptation des trois premiers tomes de la série fantastique.

Le rendez-vous avais lieu dans un cinéma connu de Paris : le Mac-Mahon, et beaucoup de surprises nous attendaient, tout particulièrement la venue des auteurs des Petites Poules (voir dans l’article suivant), mais aussi et surtout un visionnage en avant-première du Royaume de Ga’Hoole en 3D !

Le film est un bijou d’animation, avec le réalisateur Zack Snyder aux manettes (Watchmen, 300, l’armée des morts…) qui avait déjà confirmé son savoir-faire. Les visages des chouettes sont surprenants, inattendus et réussis ; mais le mieux ce sont les scènes de ralentis, de toute beauté avec une bande-son tout aussi belles.

ga hoole 01Le personnage de Soren est bien, mais le plus beau le plus mignon, celui qui a fait fondre nombre de coeur, était celui d’Eglantine, la petite soeur de Soren, tout en elle incarne la douceur : son duvet et surtout sa petite voix (la doublure française est une réussite). En bref, le Royaume de Ga’Hoole est une réussite à découvrir, de préférence pour les jeunes tout de même qui seront plus que charmés. Les adultes eux préfèreront les scènes d’humour et la beauté des images ^^  .

Bon  visionnage ! Dès le 27 Octobre.

ga hoole extract movie

Chronique : Intuitions

intuitionsUn très bon thriller psychologique pour ados.

Imaginez que vous pouvez connaître la date de mort de toutes les personnes que vous regardez dans les yeux. Un pouvoir terrible n’est-ce pas ? Et bien c’est celui que possède Jem, une adolescente dite « à problèmes » dont la mère est morte d’overdose, et qui a été trainée d’une famille d’accueil à une autre.

A cause de son pouvoir (qui fait beaucoup penser au manga Death Note), Jem fait tout pour ne pas s’attacher aux gens, voir la date de leur mort l’empêche de créer des liens, car elle sait que tout a une fin, comme pour sa mère. Mais un jour, un curieux garçon, Spider, un grand black dégingandé gentil, plein d’innocence, bien qu’il n’ait pas une vie facile non plus, va lever les barrières que Jem s’était juré de ne jamais abaisser. Mais elle va malgré tout s’attacher à Spider, même si la date de sa mort est prévue dans quelques mois à peine…

Mais ça n’est que le début de l’histoire, car en plus de tout ça, Jem va se retrouver pourchassée par la police avec Spider, uniquement parce qu’elle a remarqué que tout les gens autour d’elles portaient tous la même date de mort et qu’elle a fuit…

Intuitions est un roman vraiment très prenant dès les premières pages, même si il s’essouffle quelque peu au milieu lors de la course poursuite, la fin du roman rattrape largement ce défaut. Beaucoup d’action, de révélations, et un très beau passage chargé de passion qui m’a beaucoup plu.

Mais le passage magistral, c’est vraiment la fin ainsi que son épilogue : une fin ouverte aux questions, et l’annonce d’une suite…, (pourquoi pas, même si un seul livre aurait suffit au plaisir), en espérant qu’elle soit aussi passionnante que ce premier livre. En résumé, un livre pour adolescentes bien sympathique, malgré certains défauts, à ne pas élargir à un lectorat adulte, car un peu trop fleur bleue par certains côtés.

Ce roman est paru sous le titre original Numbers, qui je trouve fait un peu moins simplet qu’Intuitions, quand à la couverture, bien qu’elle soit esthétique, je trouve qu’elle fait un peu trop classique, dommage aussi.

Chronique : Fils-des-brumes – Tome 1 – L’empire Ultime

fils_des_brumes_01Une saga addictive qui renouvelle le genre avec talent.

Bienvenue dans le monde étrange et fascinant de Vin, voleuse insignifiante de son état, mais les choses vont changer sous peu, quand elle va rencontrer Kelsier, un bandit connu de tous chez les Skaas. Mais que sont les Skaas exactement ? Eh bien ce sont des êtres humains tout à fait normaux, à la seule différence qu’ils sont exploités par les nobles de l’Empire Ultime, lui-même contrôlé par le Seigneur-Maître.

Et qu’est-ce que l’Empire Ultime ? C’est un monde triste, gris, toujours recouvert des cendres des quatre volcans constamment en activités. Voila pour une représentation succincte du décor.

Mais la force de cette nouvelle série n’est pas dans son décor, ni même dans l’exploitation riche de ses personnages mais dans le nouveau genre de fantasy que Brandon Sanderson vient de créer. On en voyait déjà les prémisses avec Elantris, où l’auteur avait eu l’idée de créer une nouvelle forme de magie vivant à travers des arcanes à dessiner dans l’air. Mais cette fois, l’auteur s’est surpassé avec l’allomancie (qui n’a aucun rapport avec la voyance) et la ferrochimie.

Les 700 pages et quelque que fait le roman tournent autour de cette science, sorte de mélange entre magie, alchimie et sciences qui nous révèlent de plus en plus de surprises au fil des pages. Mais je vous laisse découvrir cette partie technique par vous-même, car trop complexe à expliquer en quelques lignes.

Pour en revenir à l’histoire, les personnages sont assez stéréotypés, avec un brigand qui veut renverser l’Empire Ultime avec un optimisme et un égo démesuré, et en parallèle, Vin, plus que sceptique, mais qui va quand même se retrouver embarquée dans l’histoire. Heureusement, on oublie assez facilement ce petit désagrément largement compensé par des intrigues foisonnantes, et de nombreux rebondissements.

Ce roman ce dévore assez vite une fois dedans, et les 700 pages ne sont vraiment pas un frein à la lecture, bien au contraire. En somme, j’ai été ravie de découvrir cette nouvelle saga en trois tomes, la suite sera au rendez-vous en courant de fin d’année, j’en tremble d’impatience…

Brandon Sanderson, un auteur qui monte, et qui  déjà été publié chez Orbit pour Elantris, mais aussi chez Mango, pour la jeunesse avec Alcatraz et les infâmes bibliothécaires.

La trilogie de Fils-des-brumes a aussi de grandes chance d’être adapté au cinéma (source : Orbit France), apparemment un script serait en cours d’écriture, pour plus d’informations, je vous laisse lire la suite de l’article publié sur le site de l’’éditeur Français Orbit.

PS : un grand bravo à l’illustrateur de couverture Chris McGrath, qui est magnifique ! Avez-vous remarqué que le personnage de Vin a les traits de Nathalie Portman ?

EDITEUR :
TRANCHE d´ÂGE : ,

Actualité éditoriale : Castelmore, un nouvel éditeur de littérature fantastique pour les adolescents !

CastelmoreFaisons donc les présentations : Castelmore, nouveau label de Bragelonne destiné aux adolescents, va publier en octobre prochain des romans de Fantasy et de fantastique/ bit-lit destinés aux 12 ans et plus.

Pour l’instant, on sait encore peu de choses, hormis le fait que la maison sera dirigée par Barbara Bessat-Lelarge.

En attendant d’en savoir plus, je vous propose une petite liste des futures publications de Castelmore, qui risque de concurrencer les autres éditeurs déjà présents sur le marché, notamment Albin Michel Wizz, Black Moon, ou encore les éditions Baam complètement spécialisées en fantasy jeunesse. Espérons que cette nouvelle naissance dans le monde de l’édition apportera quelques surprises et un renouveau dans le monde du fantastique adolescent qui s’essouffle avec une saturation de romans bit-lit peu convaincants, affaire à suivre de près, très près !

Octobre 2010 : 

Novembre 2010 :

Janvier 2011 :

Apparemment, peu de one shot pour le moment, en attendant, vous pouvez toujours vous balader au gré de vos envies sur le site d’une des séries, Vampire Academy, avec un site très soigné.

Chronique : L’épée des Ombres – Tome 2 – La caverne de glace noire

epee des ombres 02 caverne de glace noireNous voici à nouveau plongés dans le monde froid et hostile de J.V.Jones : les Maleterres ; nous y retrouvons Ash la fille adoptive de Penthero Iss, Raif le traitre à son clan, et Angus, l’oncle de Raif. Ce trio incertain qui s’est formé dans le sang à la fin du premier tome a maintenant un but. Nous découvrons enfin ce qu’est réellement Ash, et pourquoi elle est si précieuse aux yeux de Penthero Iss…

Alors, pour ceux qui n’ont pas aimé le premier tome (et je sais qu’il y en a) sachez que c’est dommage de ne pas continuer la saga, car c’est vraiment dans « la caverne de glace noire » qu’un tournant se produit. Il est vrai que le monde des Maleterres est difficile à appréhender : il y a un foisonnement de descriptions, l’auteur met pas mal de temps à poser le décor et ses personnages… mais une fois passé le livre d’introduction, la suite est un régal !

Je commence à peine à entrevoir la fresque qu’a imaginée l’auteur pour sa saga. Pleins de parallèles sont créés entre les personnages, les intrigues, les prophéties. Le fil rouge de l’histoire est bien entendu la quête du trio vers la caverne de glace noire ; mais il y a toutes les histoires qui fourmillent à côté comme : les intrigues politiques de Penthero Iss, les tentatives du Seigneur Chien pour comprendre pourquoi les clans s’entretuent, la lutte de la sœur de Raif pour être acceptée en tant que sœur d’un traitre, la découverte d’un nouveau personnage très intéressant : Magdalenna dite la Pucelle… et plein d’autres choses encore. Ces coupures avec d’autres personnages sont captivantes, à tel point qu’elles font parfois ombrage à la quête elle-même, ce qui n’est pas pour me déplaire personnellement.

Pour tout dire, je suis vraiment ravie d’avoir lu ce second tome (sur les quatre que compterons la saga), malgré une certaine appréhension après la lecture du premier tome que j’ai trouvé un peu difficile à digérer. « La caverne de glace noire » vaut le détour : à mettre entre les mains de toute personne amatrice de grandes sagas, et pas seulement de fantasy.

AUTEUR :
GENRE : Fantasy
EDITEUR :
TRANCHE d´ÂGE :

Chronique : L’épée des Ombres – Tome 1 – Le piège de glace blanche

epee des ombres 01 piege de glace blanche« Les Maleterres. Un lieu hostile, figé dans un éternel hiver. »

Nous voici plongés dans un univers de fantasy qui a le mérite d’être original, (les mondes gelés étant peu exploités dans le genre), J.V. Jones va se surpasser tout le long de ce premier tome pour nous faire ressentir ce froid glacial, cruel et omniprésent qui régit les vies des tribus des Maleterres, mais aussi des villes fortifiées, plus au Sud.

Il m’est difficile de vous donner un réel avis sur ce livre car je le considère comme une grosse introduction de 400 pages. On passe d’un personnage à l’autre au fil des chapitres, ont découvre leur faiblesses, leur pouvoirs, mais l’intrigue en elle-même ne commence à apparaître qu’à la fin du livre, avec un lot de questions très nombreuses.

C’est ainsi que l’on se retrouve immergé dans le monde de J.V. Jones : tout commence par des descriptions des différents clans et peuplades des Maleterres : le clan Dhoone, le clan Budd et d’autres encore, tous en rivalité, même à l’intérieur de leur propre camp, où les fratricides, violences de toutes sortes sont devenues choses communes. Mais n’allez pas croire que dans les grandes villes du sud les gens sont plus civilisés que ces peuples… tout ces êtres humains sont mauvais (ou presque), tous se battent pour une parcelle de pouvoir et cela au dépend des autres, en particulier d’Ash, la fille adoptive de Penthero Iss, le haut seigneur d’une forteresse, qui ne comprend pas pourquoi elle est si choyée et menacée à la fois…

En conclusion, je vous conseille se livre ne serait-ce que pour la beauté de ces descriptions du monde glacial des Maleterre, car tout tourne autour de ce froid mortel. Aucune erreur n’est permise à ses habitants, une simple écorchure pouvant vite se transformer en quelque chose de beaucoup plus grave. Et même s’il faut avouer que j’ai eu beaucoup de mal à lire la première moitié du livre qui traînait un peu, cela en valait le coup, mais la lecture du second tome sera décisive pour convenir de façon certaine de la qualité de cette saga. Une chose est sûre en tout cas, J.V. Jones a laissé bien trop de portes ouvertes et de mystères pour que l’on puisse laisser tomber la saga au bout du premier tome !

AUTEUR :
GENRE : Fantasy
EDITEUR :
TRANCHE d´ÂGE :

Chronique jeunesse : Draculivre – Tome 1 – Le Buveur d’encre

le buveur d'encre - draculivre 01« Papa est libraire. Il adore les livres. Il les dévore. C’est un ogre. Il lit toute la journée et parfois même la nuit. C’est une maladie incurable mais ça n’a pas l’air d’inquiéter notre médecin de famille. »

Bienvenue dans la petite librairie du coin, celle du papa d’Odilon. Odilon n’aime pas les livres : il ne comprend vraiment pas la motivation de tout ces gens qui viennent dans la librairie, et encore moins la frénésie de lecture qu’a son père pour ces feuilles de papier assemblées entre elles. Alors, pour passer le temps, Odilon observe les clients de la boutique, jusqu’au jour où un « client » bien étrange fait son apparition : il ne marche pas vraiment, il flotte au-dessus du sol ; il ne feuillette pas vraiment les livres, ni ne les lis, on dirait plutôt qu’il les boit…

C’est dans cette ambiance feutrée et surnaturelle qu’Odilon décide d’en savoir plus sur ce mystérieux lecteur. A lire dès 6 ans comme première lecture avec ses parents ou tout seul, « Le buveur d’encre » est un bon livre jeunesse qui nous fait voyager entre réel et fantastique. Utilisant des mots simples et nouveaux pour les enfants permettant d’enrichir leur vocabulaire, c’est une vraie initiation au plaisir de la lecture que nous offrent Eric Sanvoison (auteur) et Martin Matje (illustrateur), nous plongeant dans les livres, à l’image de l’œuvre de Gudule : La Bibliothécaire.

Les phrases sont simples, mais regorgent de poésies, de jeux de mots qui glissent au fil des pages. Les illustrations sont quand à elles complètement dans l’esprit du livre. C’est un vrai coup de coeur, à mettre entre toutes les petites mains dès 6 ans et jusqu’à 9 ans maximum, voir plus, car les adultes aussi prennent du plaisir à lire la série Draculivre.

9/10

Chronique : J’ai 14 ans et je suis détestable

J'ai 14 ans et je suis détestableExceptionnellement, je vais commencer par la quatrième de couverture, vraiment sympathique : Marre. Marre des parents, des profs, des copains. Marre de moi, de ma peau. De mon acné. De mes cheveux gras. De ma tronche, toujours la même et toujours aussi moche. Je déteste les miroirs. Je me déteste. J’ai 14 ans et je suis détestable.

Rien que le titre, avouons-le, donne envie de prendre le livre pour voir ce qu’il cache ! Et c’est ce qu’on fait : on prend le livre, on lit la quatrième de couverture qui est intéressante et puis on se rend compte que c’est du Gudule, et on court l’acheter.

Petit roman jeunesse court mais efficace, mélangeant histoire d’amour naissante et fantastique sans pour autant plonger à corps perdu dans l’imaginaire, surtout avec un fin vraiment bien trouvée par l’auteur.

A peine ouvert, le livre nous absorbe, les pages sont de taille moyenne, le texte bien aéré, ont est lancé. C’est ainsi que l’on plonge dans une vie d’adolescente bien normale : mal dans sa peau et que n’aime pas beaucoup son physique, et amoureuse… du mec le plus populaire du bahut, celui sur lequel elle craquent toutes et qui est bien entendu inaccessible. Gudule sait vraiment bien retranscrire les émotions de cet « âge ingrat » comme l’appellent les adultes.

Mais le « truc » le plus génial, c’est que tout naturellement, on glisse d’un genre à l’autre et Gudule nous ouvre un autre monde, celui du fantastique. Comment fait-elle, ça c’est à vous de le découvrir, mais sachez qu’elle est la reine du fantastique et que quasiment tout ses écrits font partie de ce genre. Je vous invite en tout cas fortement à entrer dans le monde riche et fou de Gudule !

Chronique : Chroniques du bout du monde – Tome 7 – La malédiction du luminard

chroniques du bout du monde luminardEncore une fois, voici du lourd dans le domaine de fantastique jeunesse avec le septième tome des Chroniques du bout du monde de Stewart et Riddell (mais qui est en fait le premier tome de la saga si l’on se réfère à la chronologie de la saga).

C’est donc un nouveau cycle de 3 tomes qui s’offre : Le Cycle de Quint, un jeune garçon pirate du ciel depuis sa plus tendre enfance, et pour cause, son père est LE pirate qui règne en maître sur la Falaise et son ciel. Le cycle commence très bien, on y (re)découvre la magnifique ville flottante Sanctaphrax dans toute sa splendeur d’antan. Et déjà à cette époque, la ville était pleine de machinations et de complots pour le pouvoir. Tout commence très vite : on est littéralement « poussé » dans cet univers absolument hallucinant par sa richesse d’idées et de concepts farfelus.

Ainsi suivons-nous nos deux héros : Quint et Maria, que tout sépare et qui pourtant vont être amenés à travailler ensemble pour leur bien commun et surtout pour celui de Sanctaphrax. Vous allez donc au gré des occasions, vous balader, errer, dans cette ville-rocher : ainsi certains recoins vous seront révélés, cela pour votre plus grand plaisir mais aussi votre plus grande terreur… mais je ne vous en dit pas plus… le nid de pierre (noyau du rocher constituant la ville flottante) est particulièrement effrayant avec ses tunnels mouvants et trompeurs.

En bref, une histoire toujours aussi bien ficelée que dans les précédents, pas de redondance, pas d’ennui, des illustrations toujours aussi magnifiques et d’un détail époustouflant. Je n’ait plus qu’à vous souhaiter une excellent voyage au bout du monde !

EDITEUR :
TRANCHE d´ÂGE :

Chronique bd : Chateau L’Attente

Chateau l'attenteVoici un roman graphique tout à fait atypique : Château L’attente, publié aux éditions Ça et Là.

Le concept est simple : tout commence avec une parodie de La Belle au Bois Dormant, la fin de la saynète se concluant sur un Château L’attente abandonné à lui-même par la faute d’un sortilège…mais vous connaissez déjà cette histoire-ci. La suite de ce premier chapitre n’est ainsi qu’une succession de saynètes mettant au centre de chacune un personnage différent qui sera amené à croiser le Château L’attente dans sa vie… et la changer à jamais ! Et cela sans qu’aucune fois ça ne soit lassant. Tout est fait pour nous enchanter, les graphismes magnifiques, mais aussi un humour des plus décapant vraiment jubilatoire.

Ainsi, le roman graphique est l’histoire de ce château qui renaît peu à peu à la vie grâce aux nouvelles personnes qui y arrivent et ne le quittent plus. Le premier personnage entrant au Château depuis longtemps est une femme enceinte qui a fui son royaume sous peine de représailles terribles. C’est l’événement qui va éveiller tous les esprits du château, mais aussi les âmes qui l’occupent déjà, et dont chacune a une histoire passionante !

Chateau l'attente insidePour un des premiers romans graphiques que je lis, je trouve celui-ci excellent, autant sur le niveau narratif (absolument passionnant) que sur le niveau graphique. Les traits sont épais et magnifiques, les dessins tous en noir et blanc, ajoutant à cette beauté simple. Tout cela pour dire que le Château L’attente est un vrai bijou en format relié de style ancien : le genre de livre qui fait super classe dans une bibliothèque tout en donnant l’impression d’adorer lire des pavés. Il y a d’ailleurs une magnifique jaquette pour les fans absolus, toute rouge toute belle qui était en vent au salon du livre, mais elle dois encore pouvoir se trouver sur le site officiel de Linda Medley.

D’ailleurs, l’ouvrage a eu un tel succès que Linda Medley est en train d’en préparer une suite, je l’attends avec impatience, et je suis loin d’être la seule. Enfin, le livre a eu denombreux prix tels que : Le prix de la Xerix Foundation, un Havey Award, deux Eisner Award et d’autres encore… pour plus de renseignement sur cet ouvrage, voici deux liens indispensables : Le site officiel du livre, et le blog des Editions Ca et Là qui nous montre étape par étape la progression du fameux second tome !

AUTEUR :
EDITEUR :
TRANCHE d´ÂGE :