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Actualité éditoriale : Ces romans à paraître en fin d’année 2017 qui me tentent énormément… – Partie I

La rentrée littéraire 2017 approche à grands pas… et avec elle son lot de tentations ! Que ce soit en littérature dite blanche ou dans le domaine de l’imaginaire, il y de quoi contenter tout le monde, dans tous les formats. Il y en a d’ailleurs tellement qui me tentent que je suis dans l’obligation de couper en plusieurs parties l’article (au moins trois), pour ne pas que vous frôliez l’indigestion livresque. Comme d’habitude, cet article de présentation est TOTALEMENT subjectif et n’est que le reflet de mes envies. Le but étant encore et toujours de remplir la bibliothèque des plus merveilleux livres possibles. (Pour les curieux, j’ai rédigé le même type d’article sur les nouveautés en albums jeunesse à paraître).

La fée, la pie et le printemps – Elisabeth Ebory – ActuSF

Et on commence les hostilités avec un roman au visuel magnifique et à l’argumentaire tentant. « En Angleterre, les légendes ont été mises sous clé depuis longtemps. La fée Rêvage complote pour détruire cette prison et retrouver son pouvoir sur l’humanité. Elle a même glissé un changeling dans le berceau de la reine...« 

Un résumé aux allures féériques, une aventure qui a l’air un peu folle… Il n’en faut pas plus ! D’autant que je viens de voir que l’ouvrage sera publié sous le label Bad Wolf, collection d’ActuSF que j’adore tout particulièrement pour son format et son esthétique… Bref, ça sort le 19 août 2017.

Pour les plus curieux, vous pouvez même découvrir les 30 premières pages du roman dès maintenant sur le site de l’éditeur.

Derniers feux sur Sunset – Stewart O’Nan – Points

Un roman sur le monde du cinéma ayant pour personnage principal Francis Scott Fitzgerald ? Je prends ! L’ambiance, l’époque, l’atmosphère… tout contribue à donner envie de lire ce roman qui fut très plébiscité lors de sa parution en grand format. Il arrive en poche le 17 août prochain.

« En 1937, Francis Scott Fitzgerald devient scénariste pour la Métro Goldwyn Mayer. C’est l’Age d’Or d’Hollywood, du jazz et des parties mémorables. Ses collègues se nomment Dorothy Parker, Humphrey Bogart, Greta Garbo. Loin de sa chère Zelda, internée, et de sa fille Scottie, Fitzgerald est perdu. Il tente de préserver leur vie familiale, mais tombe amoureux de Sheilah Graham, une journaliste mondaine qu’il a prise pour une aristocrate anglaise. Ces trois dernières années-là sont celles de la lutte acharnée que mène Scott contre ses ennemis : l’alcool, la dépression, et le peu d’estime qu’il a pour lui-même. Oui, Hollywood sera pour lui « l’envers du Paradis », un lieu de souffrance et peut-être d’expiation… Ecrivain de l’intime, conteur de talent, Stewart O’Nan dévoile dans Derniers feux sur Sunset le vrai visage de Fitzgerald : celui d’un homme brisé par la vie, tandis que la fête bat son plein. Un livre poignant et plein de nostalgie.« 

Le monde flottant – Alan Spence – Editions Héloïse d’Ormesson

Dès qu’un ouvrage, qu’il soit documentaire ou romancé à propos du Japon paraît, ça m’intéresse ! Dans Le monde flottant, l’Écossais Alan Spence nous propose un roman « typiquement » nippon. Il s’agit d’une réédition d’un ouvrage déjà paru chez le même éditeur en 2010. Affaire à suivre, mais ce titre m’intrigue fortement et je pense qu’il peut être très intéressant à découvrir, d’autant que les éditions Héloïse d’Ormesson ont un catalogue aussi varié que qualitatif.

« 1858. Tom Glover, 15 ans, est courtier maritime à Aberdeen, lorsqu’on lui propose le poste de contremaître du comptoir d’import-export, à Nagasaki. Sans trop hésiter, le jeune aventurier quitte son Écosse natale pour tenter sa chance en Orient, et voit vite son audace récompensée. Prêt à relever tous les défis, il se lance dans le commerce de la soie, du riz, des armes, de l’opium, des navires ; il fonde une manufacture de thé, ouvre une mine de charbon. Glover, rebaptisé Guraba-san, est l’un des moteurs de la révolution dans ce Japon sur le point d’être propulsé du système féodal à la modernité.
De 1859 à 1945, ce personnage hors normes, doué d’une énergie incomparable, connaît une réussite industrielle et financière époustouflante. Trafiquant et capitaliste intrépide, il nourrit également une passion sincère pour le pays et se révèle un redoutable stratège dans les relations entre Occidentaux et Japonais. Initié à l’éthique samouraï, au zen et à la poésie haïku, Glover devient l’allié des clans rebelles. Amant fougueux, il épouse deux geishas et connaît des amours tumultueuses.
Son extraordinaire histoire accompagne celle de l’île à travers le siècle. Sa destinée rocambolesque inspira le personnage de l’officier de marine dans Madame Butterfly.« 

A la table des hommes – Sylvie Germain – Le livre de poche

Comme j’étais passée à côté à sa parution en grand format, voici que le poche arrive (et le fait qu’il y ait un corbeau sur cette couverture également est du pur hasard). La quatrième de couverture donne tout simplement très envie, entre réalisme merveilleux et nature sauvage… Ce roman semble cacher une très belle histoire qu’il me tarde de découvrir. Parution le 23 août 2017.

« Son obscure naissance au cœur d’une forêt en pleine guerre civile a fait de lui un enfant sauvage qui ne connaît rien des conduites humaines. S’il découvre peu à peu leur complexité, à commencer par celle du langage, il garde toujours en lui un lien intime et pénétrant avec la nature et l’espèce animale, dont une corneille qui l’accompagne depuis l’origine. A la table des hommes tient autant du fabuleux que du réalisme le plus contemporain. Comme Magnus, c’est un roman hanté par la violence prédatrice des hommes, et illuminé par la présence bienveillante d’un être qui échappe à toute assignation, et de ce fait à toute soumission.« 

Les stagiaires – Samantha Bailly – Le livre de poche

Les stagiaires de Samantha Bailly arrive en poche ! Pour moi qui l’attendais depuis des années, c’est une merveilleuse nouvelle. Le grand format était chez Milady à 18,20€ et comme on ne peux pas toujours s’acheter à ce coût un ouvrage, l’arrivée en poche est une aubaine.

L’histoire est celle d’Ophélie, Arthur, Hugues et Alix qui veulent tous une chose : intégrer l’entreprise Pyxis, référence dans le monde du manga et des jeux vidéos. Mais l’étape du stage est incontournable pour qui veux travailler dans le « merveilleux » monde de l’entreprise…

Je pense que c’est typiquement le genre d’ouvrage fait pour moi. Réaliste mais pas barbant, totalement ancré dans son temps. Affaire à suivre, mais je pense que ce livre mérite que l’on se penche dessus ! Parution le 23 août 2017.

« Provinciale tout juste débarquée, Ophélie a laissé derrière elle petit ami et logement, et doit faire face aux difficultés de la vie parisienne. Etudiant en école de commerce, Arthur est tiraillé entre les grands projets qu’on a pour lui et son envie de mettre la finance entre parenthèses. à leurs côtés, Alix, passionnée de mangas, ne jure que par ses sagas favorites, et Hugues, graphiste, teste ses limites dans les soirées électro… Dans une atmosphère conviviale, travail et vie privée s’entremêlent. Pourtant, une question demeure en fond sonore : qui restera ?
Quand la « génération Y » entre en collision avec le monde du travail : un récit marquant dans lequel beaucoup de jeunes adultes se reconnaîtront.« 

Hemlock Grove – Brian McGreevy – Super 8

Que serait une rentrée littéraire qui détonne sans une nouveauté Super 8 ? Fade. Et heureusement, des nouveauté chez eux, il y en a !

Leur rentrée littéraire commence avec Hemlock Grove, à paraître le 24 août 2017, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça a l’air de déchirer (aïe). Littéralement. Et comme je ne suis JAMAIS déçue par leurs publications, je ne vais pas me gêner pour « libérer la bête en moi » comme ils disent dans leur présentation.

« Hemlock Grove (Pennsylvanie) n’est plus une petite ville paisible. Dans les bois, le corps mutilé d’une jeune fille vient d’être retrouvé. Une chasse à l’homme est lancée. Au sein de la communauté, cependant, une angoissante question se fait jour : ce meurtre est-il vraiment l’œuvre d’un homme ? Et si certains en savaient plus qu’ils ne voulaient bien le dire ?

Page-turner impitoyable, chronique adolescente dark en diable, roman gothique 2.0, Hemlock Grove est une plongée sans retour dans le miroir inversé du rêve américain. C’est aussi une série à succès dont les trois saisons ont été diffusées sur Netflix.« 

Moriarty – Kim Newman – Le livre de poche

Alors, personnellement j’ai déjà ce titre en grand format, chez Bragelonne (une édition sublime avec les pages argentées, c’est une merveille…). Mais je me dis que ça peux fortement vous intéresser de savoir que cet ouvrage paraît en poche ! Je vous fait confiance pour vous laisser tenter… Tous ceux qui aiment la littérature aux élans british et mystérieuse devraient être séduits par Moriarty.

« Imaginez les jumeaux maléfiques de Sherlock Holmes et du docteur Watson… Vous obtenez le redoutable duo formé par le professeur James Moriarty – serpent d’une intelligence remarquable, aussi cruel qu’imprévisible – et le colonel Sebastian Moran – violent, libertin et politiquement incorrect. Ensemble, ils règnent sur Londres en maîtres du crime, tenant dans leur poing police et hors-la-loi. Quelle que soit leur mission, du meurtre au cambriolage de haut vol, Moriarty et Moran accueillent un flot de visiteurs malfaisants : membres du Si-Fan assoiffés de sang, Vampires de Paris, et même une certaine Irène Adler…

Un style élégant et plein d’humour typiquement britannique. Une revisite impertinente de l’œuvre de Conan Doyle. On s’amuse énormément.  Ariane Marquis, actusf.com. »

Journal d’une princesse – Carrie Fisher – Fantask

Avant de décéder, l’actrice emblématique de la saga Star Wars Carrie Fisher a écrit quatre ouvrages. Journal d’une princesse est le tout premier à paraître en France ! J’ai déjà eu la chance de lire le livre, et je l’ai trouvé très intéressant, on découvre la jeune femme qui se cache derrière la princesse. Ce livre, c’est la compilation des écrits de Carrie Fisher lorsqu’elle avait 19 ans. On y découvre ses ressentis, l’image (assez négative) qu’elle avait d’elle, son humour… Et sa relation avec Harrison Ford, dont elle parle beaucoup. Oui.

En somme, j’ai trouvé cet ouvrage très intéressant. Je pense qu’il est à réserver aux lecteurs fans de la culture geek et de Star Wars, mais on y apprend énormément de choses ! Sa vision du monde du cinéma et du succès de Star Wars m’a beaucoup plu, de même que le respect qu’elle a pour ses fans. Jusqu’au bout, Carrie Fisher était une belle personne. Elle a connu un succès fulgurant trop jeune, qu’elle n’a jamais su vraiment gérer, et elle a fait confiance aux mauvaises personnes, c’est peut-être là ses seuls défauts. Parution début octobre 2017.

Chronique : Trollhunters

Un roman d’urban fantasy où les trolls vivent en parallèle de nous, les humains… et tous ne sont pas gentils, loin de là !

On ne présente plus désormais l’auteur/scénariste/réalisateur qu’est Guillermo Del Toro, qui a eu l’idée originale du roman Trollhunters. Il a coécrit l’ouvrage avec Daniel Kraus, que nous découvrons en France au travers de cet ouvrage.

Trollhunters est paru en France aux éditions Bayard Jeunesse en mai 2016, soit peu avant la sortie de la série Trollhunters sur Netflix. Mais même si les deux supports ont le même nom et la même trame générale, l’intrigue est développée très différemment selon que vous lisiez le livre ou que vous regardiez la série…

D’inquiétantes disparitions…

Dans la petite ville tranquille de San Bernardino (en Californie) surviennent d’étranges kidnappings. Depuis de nombreux mois, des enfants disparaissent, sans raison ni logique… et ne sont jamais retrouvés.

Tout cela aurait un lien avec les trolls qui vivent juste en dessous, et dont la cité se nomme Arcadia. Mais ce que l’on va découvrir est bien plus compliqué qu’il n’y paraît, et le jeune Jim va se retrouvé entraîné dans une intrigue qui le dépasse totalement. Désigné chasseur de trolls à cause de sa lignée, ce dernier n’a plus le choix : il doit combattre pour sauver les enfants de San Bernardino, mais également pour préserver l’humanité entière. En cela il va être aidé par de nombreux trolls (et non, ils ne sont pas tous horribles et sanguinaires !) et des amis au courage incroyable.

Mais la mission qui lui incombe ne dépasse-t-elle pas ses capacités ? D’autant que le temps est compté… il ne lui reste qu’une semaine !

Un roman très jeunesse mais qui paradoxalement s’adresse plus aux adolescents

Pour être totalement honnête, je suis totalement passée à côté de ce roman qui semblait très prometteur en apparence. Le nom de l’auteur, la couverture extrêmement travaillée et attrayante, l’univers peu exploité des trolls… Les arguments penchants en la faveur du livre étaient nombreux ! Mais malheureusement, l’histoire ne suit pas du tout.

En effet, tout y est très stéréotypé et assez vite expédié. Là où on aurait pu voir plusieurs tomes (seulement deux, ça aurait été possible), une installation lente et progressive de l’univers des trolls, on se retrouve obligé de retenir toutes les sous-races de trolls existants en peu de temps. C’est dommage car l’univers pensé et développé ici mériterait que l’on s’y attarde bien plus car on y fait des découvertes intéressantes…

On aurait adoré en apprendre plus sur les changelins et leur particularités dans ce roman, on aurait aimé connaître l’histoire de ces étranges créatures que sont les Schmoof (créature aussi repoussante qu’efficace), de même pour les Nullhullers.

Tout va bien trop vite dans ce roman : de la formation de Jim en passant par la scène finale, tout est traité en accéléré. Là où la première moitié du roman installait bien l’univers, la seconde a été extrêmement raccourcie, le rythme étant bien trop soutenu pour apprécier pleinement l’histoire et les enjeux…

En ce qui concerne l’intrigue et les personnages, on se retrouve avec quelque chose de prévisible et véhiculant bien trop de poncifs. On ne coupe pas au héros faiblard et mal-aimé de l’école malmené par LE beau-gosse sportif de la classe à qui on passe tout. De même, on n’échappe pas au coup de foudre pour l’une des plus jolies filles de la classe (bien qu’originale)… Ni au meilleur ami sympathique, mais un peu lourdaud qui lui aussi est un souffre-douleur… C’est dommage car cela retire toute crédibilité et tout intérêt à l’histoire. De même qu’il y a un « grand » méchant à abattre.

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Tout aurait pu être traité avec plus de finesse en développant plus la mythologie de l’ouvrage, et en laissant à l’histoire le temps d’exister. C’est dommage car le roman se base sur une belle idée originale. Le roman à lui seul revêt ainsi peu d’intérêt, mais si vous avez le temps de vous pencher sur la série du même nom, cela en vaut vraiment la peine.

En effet Trollhunters sur Netflix propose une intrigue très similaire bien que différente par certains aspects majeurs, mais surtout prend son temps pour se développer. Cela donne un univers riche que nous n’avons pas fini d’explorer. La saison 1 est intégralement disponible et une seconde saison est d’ores et déjà en préparation.

Chronique Jeunesse : Théo chasseur de baignoires en Laponie

Un roman fantaisiste aussi drôle que bourré d’imagination où les baignoires peuvent vite mal tourner et revenir à l’état sauvage !

Auteur pour la jeunesse, Pascal Prévot n’en est pas à son premier roman. On lui doit notamment Rien ne presse, majesté (Rouergue), La communauté de l’œuf dur (Milan), Le plus vieux meurtre du monde (Milan) et dernièrement, en juin 2016 : Théo chasseur de baignoires en Laponie.

Le roman a par ailleurs remporté le très prestigieux prix Gulli en 2016 !

Un métier aussi original que dangereux : chasseur de baingoires

Que se passe-t-il quand on s’occupe peu ou pas assez de sa baignoire ? Et bien, elle peut lentement retourner à son état le plus primitif et redevenir sauvage. Elle peut même aller jusqu’à avaler son propriétaire durant son bain ! Mais le métier de chasseur de baignoire est loin d’être répandu, et c’est toujours au père de Théo que l’on demande de régler ce genre de situation périlleuse lorsqu’un cas de baignoire sauvage survient. Chine, Afrique, Grand Nord… il traverse le monde entier pour résoudre ces affaires délicates. Dans cette aventure, nous suivons Théo et son père dans le Grand Nord, plus précisément dans un château où il semblerait que tout ne tourne pas rond…

Une lecture vivante, sympathique et complètement déjantée

Pour avoir l’idée de créer une histoire tournant autour de baignoires meurtrières, il faut déjà avoir une imagination fort débridée ! Et pour développer tout une technicité autour de la chasse à la baignoire (capteurs d’humidité, études comportementale de la robinetterie, etc.), il faut être encore plus imaginatif. Et c’est bien ce que nous propose ici Pascal Prévot : un roman fourni, très bien construit et dont l’univers tien bien la route.

On passe un bon moment de lecture, mais il faut rester bien accroché, car les digressions sur la robinetterie sont nombreuses ! On appréciera également l’amitié qui se créée entre Théo et la jeune fille vivant dans le domaine de Kreujilweck-Potam, Elisa.

A découvrir pour son univers fouillé et totalement unique, mais également pour ses personnages et son intrigue haute en couleurs. Si vous cherchez un récit original et inclassable tout en étant bien écrit, c’est donc ici que ça se passe. C’est une lecture qui demandera un peu plus d’effort que d’habitude à son lectorat, mais ça n’est pas un mal en soi, bien au contraire.

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Ce roman est donc parfait pour des lecteurs dès l’âge de 9/10 ans qui aiment déjà bien la lecture. Je crains que l’ouvrage soit un peu trop débridé pour des lecteurs qui n’aiment pas déjà lire. C’est un bon roman à découvrir, et s’il y a un jour une suite (l’auteur se garde une ouverture à cet effet), je la lirais avec plaisir et curiosité !

EDITEUR : ,
TRANCHE d´ÂGE :

Chronique : La Racine et la Sève

Une fantasy ancrée dans notre quotidien où le mal pourrait ressurgir au travers de très mystérieuses peintures…

Le rituel de Néhès est le premier roman de George Rouzaud, c’est le premier tome de sa saga La Racine et la Sève, éditée par l’auteur lui-même. Des corrections en passant par la mise en page et l’illustration, tout est fait maison, et avec professionnalisme.

Passionné par le fantastique sous toutes ses formes, La Racine est la Sève est pour son auteur l’accomplissement d’un rêve : voir ses livres devenir une réalité physique. En effet, les trois tomes de sa saga sont disponibles en numérique, mais également en papier !

Une lutte ancestrale entre la lumière et les ténèbres

Tout commence lorsque le mal ressurgit en la personne de Gerhard de Saint Elme, un puissant mage noir. Tout le monde pensait qu’il avait été détruit lors d’un combat ayant eu lieu il y a des centaines d’années de cela, mais voici qu’il est de retour en 1990, dans le Périgord Noir entre autres…

Son but : éveiller l’un des plus puissants démons ayant jamais existé, mais pour cela, Gerhard de Saint Elme se doit de réunir 5 tableaux cachant le secret de son invocation.

Alors, comment une adolescente à moitié fée et un vieillard tirant sur la fin de sa vie pourront-ils lutter contre des forces aussi maléfiques et puissantes ? Voici leur histoire, qui s’est passée il y a quelques années et qui est restée bien cachée aux yeux du monde. Si vous voulez voyager, découvrir une autre sorte de magie et aimer de nouveaux personnages, vous êtes au bon endroit !

Une saga ambitieuse avec un premier tome qui fonctionne

Pour un roman entièrement autoédité de son écriture à sa conception en passant par son impression, je trouve que ce titre est très professionnel. Ce que j’entends par là ? Il y a très peu de coquilles, pas d’erreurs de formulation, la mise en page est soignée… Bref, d’un point de vue tout professionnel il y a vraiment peur de choses à redire.

Et l’histoire, dans tout cela ? Et bien ça se tien fort bien ! Et plus on avance dans l’intrigue, plus c’est intéressant. J’avoue que le roman met un peu de temps à s’installer, le temps de comprendre le système magique, et les enjeux. Mais une fois que l’on est rentré dans l’histoire, ça se lit sans mal !

Certains personnages en particulier sont franchement charismatiques, je pense notamment au personnage russe de Vassili Anton Rospov, véritable figure de la pègre. Ou encore au époux Forbanks, dirigeants d’une secte aux États-Unis aux mœurs bien étranges…

J’ai également adoré l’histoire de l’un des serviteurs de Gerhard de Saint Elme, Arcania. Son passé et le parcours qui l’a amenée à servir cet homme monstrueux est beau et triste à la fois.

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En somme, grâce à une intrigue efficace et surtout des personnages fouillés, Georges Rouzaud nous entraine avec facilité dans son univers. L’histoire se tient très bien malgré les quelques lenteurs du début, et la quête de ces étranges peintures a quelque chose de fascinant. Mais je trouve surtout que La Racine et la Sève tire sa force de ses personnages secondaires, très crédibles, attachants, qu’ils soient issus des mages blancs, ou de la magie noire… ils apportent une belle densité à l’histoire. On pardonne même à l’auteur les quelques stéréotypes qui passent par là !

Ce premier tome est donc une petite réussite alors… à quand un éditeur pour se pencher ver cette saga qui mérite qu’on s’y intéresse ?

Chronique album jeunesse : Le monde farabuleux de Roald Dahl

Un magnifique album aux allures de scrapbook absolument incontournable pour tous les fans de Roald Dahl… et cela quel que soit leur âge !

Vous êtes un fan absolu de Roald Dahl ? Vous connaissez tous les méfaits qu’on réalisés les deux gredins ? Vous ne jurez que par la marque de sucreries Wonka ? Alors cet album est fait pour vous ! Le monde farabuleux de Roald Dahl c’est LE livre de référence pour tous les fans de l’auteur anglo-saxon, et il est enfin arrivé en France, chez Gallimard Jeunesse ! Attention les mirettes, vous allez être émerveillé…

Un ouvrage qui se veut la référence sur Roald Dahl…

Le bon gros Géant, Matilda, Sacrées sorcière, Un amour de tortue, Le doigt magique… que de classiques incontournable issus d’une seule et même plume : celle du génialissime Roald Dahl. Comme moi, il a du bercer une partie de votre enfance, vous les avez même peut-être lus et relus ! Cet album, c’est une sorte de magnifique livre hommage pour l’œuvre d’un homme qui a toujours été habité par une imagination débordante et folle.

… et le pari est réussi !

Si vous voulez découvrir des « bonus cachés » issus des romans de Roald Dahl, vous êtes au bon endroit. Carte du Loompaland, Guide du parfait gredin, Petit manuel de discipline scolaire par Mlle Gourdin… et autres joyeusetés vont vous faire plonger à corps perdu dans ce farabuleux univers !

Tous les visuels sont en couleurs, vous avez des livrets dans le livre lui-même, des volets à soulever et des photos originales réalisées uniquement pour l’ouvrage. C’est tout simplement magnifique, très coloré et ça correspond parfaitement à l’univers de Dahl.

Seul petit bémol, on n’en apprend que très peu sur Roald Dahl lui-même. Seulement deux pages sont consacrées à l’enfance et à la vie de l’homme. On n’apprend rien sur ses méthodes de travail ou ce qui l’a amené à l’écriture (son métier de pilote conté à un journaliste fut un véritable déclic).

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Ainsi, c’est une magnifique mine d’informations, de bonus, de visuels originaux qui nous sont ici proposés. On ne peux que tomber sous le charme de cet album documentaire absolument unique, magique et sublime… A réserver toutefois aux fans de l’auteur britannique et à ceux qui auraient lu au moins quelques-unes de ses œuvres… A offrir (ou à s’offrir !) dès l’âge de 8 ans environ, puis sans restrictions aucunes !

Même si vous n’avez pas lu toute la production de Dahl, certaines présentations pourraient vous donner envie de découvrir d’autres de ses livres. Personnellement, je n’ai jamais lu Le doigt magique ou Un amour de tortue, et ça me tente beaucoup.

Chronique : L’éveil – Stade 1

Un roman d’anticipation où génétique et animaux ne font pas bon ménage pour l’espèce humaine… En effet, et si les animaux devenaient aussi intelligents que nous ? Que deviendrions-nous ? 

Jean-Baptiste de Panafieu est un auteur français pour la jeunesse. Personnellement, je viens de le découvrir avec son roman L’éveil – Stade 1 chez Gulf Stream Editeur, mais il a déjà écrit d’autres ouvrages. Il a notamment publié des livres de vulgarisation scientifique pour la jeunesse et les adultes, autour de l’histoire de la vie et de l’évolution : L’histoire de la vie en bd (Casterman) ou encore Drôles de parents (Gulf Stream éditeur) pour ne citer qu’eux.

Il a également écrit le magnifique ouvrage intitulé Métamorphoses Deyrolle – Histoires surnaturelles chez Plume de carotte paru en fin d’année 2016.

Une souris qui s’échappe d’un laboratoire…et qui change la face de la planète entière

Tout commence avec une expérience jalousement cachée. Une scientifique expérimente une solution qui pourrait bien un jour rendre les animaux plus intelligents, mais son but premier est de trouver comment guérir des malades d’Alzheimer.

Comme on ne peut pas expérimenter sur l’homme, les animaux, en particulier les souris, sont parfaites pour ce genre d’expériences… Mais pour le moment, les tests d’intelligences ne semblent pas concluants… Jusqu’à ce que… une souris trouve comment s’échapper, et s’enfuie du laboratoire. Trouvée, puis blessée par un chat, elle va transmettre le virus malgré elle… Puis le chat va le transmettre, puis les rats qui l’ont touché, puis les oiseaux, puis les chiens… Jusqu’où le virus va-t-il s’étendre ? Et quel niveau d’intelligence vont donc atteindre les animaux touchés par l’Éveil ?

Un roman aux allures de thriller d’anticipation pour les jeunes lecteurs

Ce roman est absolument génial de bout en bout. Captivant, bourré d’action et de créativité, Jean-Baptiste de Panafieu nous entraîne dans une réflexion aussi inquiétante que fascinante. Que l’on soit un jeune lecteur ou un adulte, L’Eveil – Stade 1 est un roman qui se dévore grâce à sa créativité sans failles.

Les lecteurs de 13 ans environ découvriront ainsi les enjeux du monde pharmaceutique, et ce que l’on nomme les lobbys. D’un point de vue scientifique, c’est la génétique et tous les questionnements qui sont autour qui sont posés de façon simple et compréhensible.

Il y a également une dimension philosophique indéniable : a partir de quand un animal peut-il avoir des droits ? Est-ce son niveau d’intelligence qui le détermine ? Et que faire des millions d’animaux qui commencent à s’éveiller dans les fermes et qui sont destinés à être mangés ? Et autres réflexions…

Et que faire des animaux domestiques ? Comme vont le constater les héros de notre histoire, la question est extrêmement complexe et spécifique à chaque espèce touchée, car chacun à son mot à dire… Dans ce premier tome nous découvrons l’éveil des loups, des chats, des perroquets (très pratique, vous verrez !), des corneilles (beaucoup plus flippant) et des rats…

Le tout est mené tambour battant et conté de main de maître sans digressions pour les jeunes lecteurs. C’est en cela que l’auteur a réussi quelque chose de remarquable, traiter un sujet aux ramifications complexes pour la jeunesse en l’écrivant de façon extrêmement fluide et compréhensive.

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Alors, si vous ne savez pas quoi faire lire à vos jeunes ados, L’Eveil – Stade 1 semble tout indiqué car tout y est. Des sciences, de la vulgarisation scientifique maline, de la réflexion… et une intrigue diabolique parfaitement menée !

Chronique : Darkwind – Tome 1 – Mécanique infernale

Un roman ado à l’ambiance énigmatique entre steampunk et époque victorienne.

Ecrit par Sharon Cameron, Darkwind est une saga historico-fantastique en deux tomes parus chez Bayard Jeunesse. Les deux tomes sont d’ores et déjà parus et disponibles en France. Sharon Cameron est une auteure américaine, il s’agit de sa première saga traduite en France, elle a cependant écrit deux autres ouvrages.

Un oncle fou et étrange dont l’argent est l’objet de convoitise

Angleterre, 19ème siècle. Nous découvrons la jeune Katharine au sortir de l’adolescence. Elle vit avec son atroce et vénale tante, qui est également sa tutrice, ses parents étant décédés. La tante de Katharine décide de se servir d’elle pour soutirer de l’argent à un parent éloigné : l’oncle Tulman.

L’objectif donné à Katharine est simple : passer une semaine au manoir de Darkwind et faire constater la folie de son oncle afin de le diagnostiquer incapable. Ce qui permettrait à la tante de la jeune fille de jouir pleinement et impunément de la fortune familiale…

Mais ce que va découvrir Katharine à Darkwind est beaucoup plus compliqué que ce qu’elle croit. Manipulée, tantôt choyée tantôt malmenée, Katharine va découvrir quelque chose d’incroyable et de fou à Darkwind… Sa décision décidera de l’avenir du manoir et des personnes qui y travaillent. Quel choix la jeune femme fera-t-elle ?

Un récit intéressant même si trop nébuleux par certains côtés

L’histoire de Katharine semble bien simple au premier abord, mais assez vite, les enjeux vont gagner en intensité… mais aussi parfois en complexité. Difficile de comprendre ce qu’il se passe au manoir de Darkwind avant d’avoir terminé le premier tome. Certes, c’est une volonté de l’auteure, mais ce manque de précisions tout au long du roman est parfois plus un handicap qu’une façon de captiver le lecteur…

L’intrigue de fond de Darkwind est ainsi relativement intéressante, mais bien trop lente à se développer. L’intérêt le plus remarquable du roman est selon moi son mélange d’Angleterre victorienne et de steampunk, où l’on découvre des automates doués de vies… On en sait au final très peu sur ces automates, leurs origines et leur fonctionnement, mais ils sont centraux dans l’histoire.

De même, le personnage de l’oncle Tulman a beau être important, il reste très en marge et plein de mystères, y compris pour Katharine. Katharine quant à elle est une héroïne sympathique mais qui ne transcende pas le lecteur. Elle ne nous donne pas envie de la suivre au bout du monde (ou au-delà de la Manche)… Elle a un passé difficile et fait tout pour s’en sortir, mais malgré tout cela, elle n’est pas plus attachante.

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En somme, Darkwind – Mécanique infernale est un roman introductif à double tranchant : très mystérieux, attisant la curiosité, mais également trop long à s’imposer. L’histoire est assez intéressante, mais pas au point de vouloir absolument découvrir la suite… On trouve tous les ingrédients qui font qu’un roman ado fonctionne potentiellement (intrigue, fantastique, soupçon de romance…), mais ça ne prend pas ! Dommage.

Dédicace : Romina Russell en signature exceptionnelle à la librairie Royaumes !

Incroyable… mais vrai ! L’auteure américaine Romina Russell sera en signature exceptionnelle à Paris, dans la Librairie Royaumes (13ème arrondissement) le jeudi 22 juin 2017 en fin de journée (vers 18h00). Si vous ne la connaissez pas, c’est l’occasion de découvrir une très bonne saga de science-fiction pour les adolescents… mais aussi les adultes.

Romina Russell a écrit une trilogie de sf intitulée Zodiaque. Les trois tomes de la saga sont parus et sont tous aux éditions Michel Lafon. Le premier tome de la saga est d’ailleurs paru au format poche pour ceux qui souhaiteraient la découvrir à moindre coût.

Je vous laisse découvrir la présentation du premier tome ainsi que les sublimes couvertures de la saga !

Présentation de l’éditeur :

SEULES LES ÉTOILES DÉTIENNENT LA VÉRITÉ

Sur la planète du Cancer, comme dans le reste de la constellation du Zodiaque, l’astrologie régit la vie quotidienne. Pas de place pour les imprévus, et encore moins pour une catastrophe. Pourtant, Rhoma, jeune étudiante Zodaï, est hantée par de terribles visions. Personne ne la croit mais l’impensable se produit brutalement : une des lunes du Cancer explose. Raz-de-marée, pluies de météorites, tout l’univers de la jeune fille est plongé dans le chaos.
Aidée de son mentor, le flegmatique Mathias, et d’Hysan, l’excentrique émissaire du signe de la Balance, Rhoma se lance alors dans une course contre la montre au travers de la galaxie pour prévenir les autres civilisations de la menace ancestrale qui plane sur elles. Car les douze signes du zodiaque étaient à l’origine treize… et, dans l’ombre, le dernier attend son heure. Celle de la destruction.

 

Chronique : Les agents de Mr Socrate – Tome 2 – La cité bleue d’Icaria

Une suite réussie pour Modo, l’espion britannique aux milles visages !

Second tome de la série Les agents de Mr. Socrate (lire la chronique du premier tome ici), voici La cité bleue d’Icaria. L’ouvrage est paru aux éditions MSK (la collection ado du Masque) en 2011.

Nous retrouvons le duo attachant que forment Modo et Octavia, et cette fois-ci, ils ne resteront pas sur le sol Britannique et traverserons l’océan… dans tous les sens du terme.

Une aventure qui nous emmène à New York et sur les côtes islandaises…

Après les aventures terribles qui ont failli amener la Confrérie de l’horloge à semer la terreur sur l’Angleterre tout entière, nous voici aux prises avec une nouvelle problématique.

Un espion de Mr Socrate ne donne plus de nouvelles depuis de nombreux jours, charge à Modo et Octavia de le retrouver et de découvrir ce qui l’a fait disparaître… Ils ne le savent pas encore, mais l’enquête va les emmener bien plus loin qu’à New York !

Une suite sympathique

Moins marquant que le premier tome, La cité bleue d’Icaria reste toutefois très intéressant et rempli d’imagination. On y lit la suite directe des aventures de Modo avec quelques éléments qui font bien avancer l’intrigue… Notamment en ce qui concerne le personnage de l’enfant jaune.

Voyez-vous de qui il s’agit ? Il est à peine mentionné au début du premier tome, par une simple et unique phrase. Mais dans cet opus, l’enfant jaune revient, et il est là pour servir la Confrérie de l’horloge… et il fait peur tout en attisant l’intérêt. Qui est-il ? Comment est-il devenu ce qu’il est ? Pourquoi est-il aussi instable ?

En ce qui concerne l’univers ici exploité, ce roman nous intéresse aux merveilles de la mécanique submersible… et de la vie sous-marine. On ne peut évidemment pas passer à côté des clins d’œil faits au monde de Jules Verne, encore une fois Arthur Slade se joue des classiques en les insérant dans ses livres…

De plus, les sciences sont encore une fois mises en avant avec quelques principes de physique tels que la pression exercée sur un corps sous l’eau, l’utilisation d’un sous-marin et ses nombreuses contraintes mécaniques. En cela, c’est très bien fait car les jeunes lecteurs apprendront tout en lisant une aventure qui les captive !

Et c’est avec plaisir que l’on découvre le peuple mystérieux et dangereux des Icariens, prêts à tout pour protéger leurs intérêts. Dans ce roman, c’est une ambiance en huis-clos oppressante qui vous attend ! Pas de toits sur lesquels sauter, ni de filature mais une attente angoissante à des dizaines de bars de pression.

……

Vous retrouverez ainsi ce mélange entre historique, étrange et espionnage qui a fait merveille dans le premier opus. A titre personnel, je l’ai légèrement moins apprécié que le précédent ouvrage, mais ce roman reste tout de même très sympathique à découvrir.

Que fomente encore la Confrérie de l’horloge ? Affaire à suivre puisqu’il reste encore deux tomes à découvrir chez Les agents de M. Socrate : Le peuple de la pluie (Tome 3) et L’île des damnés (Tome 4).

Dédicace : Susan Kaye Quinn en signature exceptionnelle à la Librairie Royaumes

L’auteure américaine de la saga fantastique Mindjack publiée chez MxM Bookmark sera présente pour deux heures de signature à la librairie Royaumes (42 rue de Tolbiac, Paris 13ème – toues les infos en bas d’article).

Quand ? : Le vendredi 3 juin, de 17h00 à 19h00

Où ? : A la librairie Royaumes – 42 rue de Tolbiac, dans le 13ème arrondissement de Paris.

Qu’est-ce que ça raconte ? : Mindjack, c’est une saga d’anticipation qui imagine que l’humanité évoluera. Dans un avenir proche, tout le monde lit dans les pensées de tout le monde… les codes sociaux ont radicalement changés. Même la manière d’enseigner à évolué et fait appel aux capacités mentales de chacun… Et ceux qui n’aurons pas réussit à évoluer se nomment les zéros. Leurs perspectives d’avenir sont quasi nulles et ils ne s’intègrent pas à la société car mis immédiatement à l’écart… c’est le cas de l’héroïne de ce livre, Kira.

Pourquoi j’ai aimé et que je vous le conseille ? : Parce que Mindjack est une série d’anticipation bien pensée (sans jeux de mots !). C’est original, enlevé, le rythme est soutenu. En bref, on est captivés par l’histoire de Kira qui nous emmène bien loin des sentiers battus. C’est une héroïne normale à qui il arrive des choses extraordinaires. J’ai hâte de livre la suite !

Présentation de l’éditeur :

A seize ans, Kira Moore n’est qu’une Zéro, quelqu’un qui ne peut lire dans les pensées des autres, et dont les autres ne peuvent pas lire les pensées non plus. Les gens comme elle sont des parias à qui on ne peut faire confiance, ce qui ne lui laisse aucune chance d’avenir avec Raf, le meilleur ami télépathe dont elle est amoureuse en secret.

Mais lorsqu’elle prend le contrôle de l’esprit de Raf par accident et manque de le tuer, Kira tente de cacher ce nouveau pouvoir qui l’effraie à sa famille, ainsi qu’à Raf lui-même, dont la méfiance grandit chaque jour un peu plus.

Mais les mensonges ne font que se resserrer autour d’elle, l’entraînant au plus profond du monde caché des mindjackers, où prendre le contrôle des gens qu’elle aime n’est que le début de la longue liste des choix mortels qui l’attendent.