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Actualité éditoriale : La bande-annonce de la Nuit des enfants rois (The Prodigies) enfin disponible !

The prodigiesAprès une annonce il y a plusieurs mois sur le blog, voici enfin la bande-annonce du film qui il faut l’avouer en jette énormément avec un choix de musique qui ajoute à la dimension extraordinaire de l’histoire. Pour savourez le trailer en attendant la sortie, c’est ci-dessous.

La musique que l’on entend dans la bande-annonce est issue d’un album de Muse. L’album est The Resistance et le titre de ce puissant morceau est Exogenesis : Symphony Part 1 [Overture].

Sortie du film le 25 Mai 2011 !


 

Chronique : La nuit des enfants rois

la nuit des enfants roisCe livre est la preuve parfaite qu’il ne faut pas toujours se fier à la couverture, car comme vous pouvez le constater elle ne donne pas franchement envie, je dirai même qu’elle rebute carrément mais elle a l’excuse de l’âge… mais l’histoire est en fait franchement sympathique.

Nous sommes aux États-Unis, où tout commence avec un programme de recherche sur les enfants surdoués exploité par l’ordinateur le plus puissant et rapide au monde (surnommé Fozzy) et son créateur, un informaticien hors pair n’ayant pas d’égal dans son domaine.

Pendant des années, le programme n’offre rien de concluant : on découvre quelques cas vraiment doués, mais rien d’exceptionnel… jusqu’au jour où Fozzy en découvre 7 en même temps, dans des circonstances étranges et même carrément flippantes. C’est à ce moment précis que l’on se retrouve embarqué par Bernard Lenteric, entre le roman d’anticipation et le thriller fort en rebondissements.

Au début, pour le lecteur, c’est un sentiment de fascination qui domine, de plus le sujet est vraiment intéressant et bien traité. Mais plus on tourne les pages plus c’est l’horreur et la peur qui font leur place, car nos petits génies que l’on suit depuis l’âge de cinq ans vont subir une  agression telle que leur vie va en être bouleversée à jamais et ils n’auront de cesse d’être vengés. Ils ne font qu’un, sont indissociables et complètement froids face au monde qui les entoure, ils considèrent leur parents comme n’importe quel individu, je cite : « la femme que je dois appeler maman me parle ».

Le corps du roman est donc leur vengeance qui s’échelonne dans la méthodicité et l’horreur pour le plus grand plaisir du lecteur. Riche en descriptions des « détournements » des sept génies, l’auteur était bien documenté, rendant d’autant plus faisable et réaliste l’histoire.

En somme, un livre qui m’est bien sympathique, malgré une fin quelque peu trop classique et donc décevante. Le plaisir de lecture est là durant la majeure partie du roman, et c’est ce qui compte. Je lirai sûrement d’autres livre de l’auteur, comme L’empereur des Rats qui a l’air fort tentant !

7/10

Chronique : Brûlée vive

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L’histoire d’une femme, mais aussi celle de beaucoup d’autres

Un livre à lire, car il nous montre la réalité du monde, qui est partout : beaucoup de douleur et de violences, inutiles. Souad nous raconte ainsi son calvaire auquel elle a du faire face pendant des mois. Cachant son état de femme enceinte allant jusqu’à mettre de son sang sur ses culottes pour faire croire à des règles. Mais tôt ou tard, on s’en aperçois, et on la brûle à l’acide… à cause d’un homme qui l’a trahie, et s’est joué d’elle uniquement pour son plaisir physique. Ce livre m’a beaucoup marquée, on est changé quelque part après sa lecture.

C’est une histoire crue, mais qu’il faut lire, même si elle est très dure. On peut au moins se consoler de savoir que maintenant, Souad est heureuse, et vit comme vous et moi, de manière normale, et a même fondé une famille.

Souad est la seule survivante connue, victime directe de crime d’honneur, elle accepte aujourd’hui de témoigner pour que nous prenions conscience de l’horreur de ces crimes d’honneur impunis ; pour les filles victimes de cette atroce coutume.
Au risque de sa vie… si sa famille apprend que Souad est en vie, il lui faudra absolument la tuer, maintenant.