Chronique Jeunesse : Mauvais Garçon

Mauvais garçonLe repentir d’un jeune homme qui a fait beaucoup d’erreurs par le passé, mais qui change !

Il est paru en janvier 2015 en Folio Junior et fait à peine une petite centaine de pages. Mauvais Garçon est un roman de l’auteur Britannique Michael Morpurgo. Ce dernier connu pour son œuvre non négligeable en littérature jeunesse : Le roi Arthur, le Royaume de Kensuké ou encore Cheval de guerre, c’est lui !

Avec Mauvais Garçon, il signe un très court roman nous content le parcours d’un jeune homme ayant fait les 400 coups mais ayant décidé de rentrer dans le droit chemin. Et chose originale, les chevaux vont l’y aider d’une manière surprenante.

Un jeune homme épris de liberté qui ne connaît pas de limites…

Le héros de Mauvais garçon est rebelle, difficile à vivre pour sa famille et surtout très libre. Trop libre. Il vole, il ment et fait nombre de choses répréhensibles jusqu’à ce que les forces de l’ordre se rappellent à son bon souvenir.

Et c’est ainsi que commence pour ce garçon qui ne connaît rien aux règles un long chemin vers l’accomplissement de soi, et peut-être qui sait, la fierté ?

Le cheval pour moteur, l’amitié humaine comme socle

Notre mauvais garçon découvre au cours de sa détention la valeur du travail et l’amour des choses bien faites. Aidé en cela par M. Alfie, l’homme qui s’occupe des écuries, le jeune homme va se bonifier et trouver une nouvelle motivation. En effet, le palefrenier de la maison de redressement a remarqué le regard du jeune homme étinceler devant les chevaux… et décide de le prendre sous son aile. C’est ainsi que la vie du jeune héros va changer du tout au tout.

Michael Morpurgo revient ici à ses grands amours où l’homme et les animaux partagent un vécu très fort, en particulier les chevaux. Ce récit a beau être extrêmement court, il nous conte une belle histoire de vie et d’amitié.

Il ne laissera pas un souvenir aussi impérissable que certains de ses autres ouvrages, mais a le mérite d’intéresser les jeunes lecteurs à l’Histoire. Le roman est de plus très bien documenté (avec photos d’époque à l’appui) et propose une vingtaine de pages sur les sujets de fond du roman : les maisons de redressement du début du XXème siècle, ou encore la race de chevaux nommée suffolk punch.

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Pour tous les fans de Michal Morpurgo, ce récit sera forcément indispensable, pour les autres, ce n’est peut-être pas le plus urgent à lire. L’histoire est en tout cas fort sympathique et les illustrations de Michael Foreman sont toujours belles et travaillées. A découvrir dès l’âge de 9 ans, que l’on soit un bon ou un mauvais garçon ! (ou fille d’ailleurs !).

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