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Chronique : L’épée des Ombres – Tome 2 – La caverne de glace noire

epee des ombres 02 caverne de glace noireNous voici à nouveau plongés dans le monde froid et hostile de J.V.Jones : les Maleterres ; nous y retrouvons Ash la fille adoptive de Penthero Iss, Raif le traitre à son clan, et Angus, l’oncle de Raif. Ce trio incertain qui s’est formé dans le sang à la fin du premier tome a maintenant un but. Nous découvrons enfin ce qu’est réellement Ash, et pourquoi elle est si précieuse aux yeux de Penthero Iss…

Alors, pour ceux qui n’ont pas aimé le premier tome (et je sais qu’il y en a) sachez que c’est dommage de ne pas continuer la saga, car c’est vraiment dans « la caverne de glace noire » qu’un tournant se produit. Il est vrai que le monde des Maleterres est difficile à appréhender : il y a un foisonnement de descriptions, l’auteur met pas mal de temps à poser le décor et ses personnages… mais une fois passé le livre d’introduction, la suite est un régal !

Je commence à peine à entrevoir la fresque qu’a imaginée l’auteur pour sa saga. Pleins de parallèles sont créés entre les personnages, les intrigues, les prophéties. Le fil rouge de l’histoire est bien entendu la quête du trio vers la caverne de glace noire ; mais il y a toutes les histoires qui fourmillent à côté comme : les intrigues politiques de Penthero Iss, les tentatives du Seigneur Chien pour comprendre pourquoi les clans s’entretuent, la lutte de la sœur de Raif pour être acceptée en tant que sœur d’un traitre, la découverte d’un nouveau personnage très intéressant : Magdalenna dite la Pucelle… et plein d’autres choses encore. Ces coupures avec d’autres personnages sont captivantes, à tel point qu’elles font parfois ombrage à la quête elle-même, ce qui n’est pas pour me déplaire personnellement.

Pour tout dire, je suis vraiment ravie d’avoir lu ce second tome (sur les quatre que compterons la saga), malgré une certaine appréhension après la lecture du premier tome que j’ai trouvé un peu difficile à digérer. « La caverne de glace noire » vaut le détour : à mettre entre les mains de toute personne amatrice de grandes sagas, et pas seulement de fantasy.

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Chronique : L’épée des Ombres – Tome 1 – Le piège de glace blanche

epee des ombres 01 piege de glace blanche« Les Maleterres. Un lieu hostile, figé dans un éternel hiver. »

Nous voici plongés dans un univers de fantasy qui a le mérite d’être original, (les mondes gelés étant peu exploités dans le genre), J.V. Jones va se surpasser tout le long de ce premier tome pour nous faire ressentir ce froid glacial, cruel et omniprésent qui régit les vies des tribus des Maleterres, mais aussi des villes fortifiées, plus au Sud.

Il m’est difficile de vous donner un réel avis sur ce livre car je le considère comme une grosse introduction de 400 pages. On passe d’un personnage à l’autre au fil des chapitres, ont découvre leur faiblesses, leur pouvoirs, mais l’intrigue en elle-même ne commence à apparaître qu’à la fin du livre, avec un lot de questions très nombreuses.

C’est ainsi que l’on se retrouve immergé dans le monde de J.V. Jones : tout commence par des descriptions des différents clans et peuplades des Maleterres : le clan Dhoone, le clan Budd et d’autres encore, tous en rivalité, même à l’intérieur de leur propre camp, où les fratricides, violences de toutes sortes sont devenues choses communes. Mais n’allez pas croire que dans les grandes villes du sud les gens sont plus civilisés que ces peuples… tout ces êtres humains sont mauvais (ou presque), tous se battent pour une parcelle de pouvoir et cela au dépend des autres, en particulier d’Ash, la fille adoptive de Penthero Iss, le haut seigneur d’une forteresse, qui ne comprend pas pourquoi elle est si choyée et menacée à la fois…

En conclusion, je vous conseille se livre ne serait-ce que pour la beauté de ces descriptions du monde glacial des Maleterre, car tout tourne autour de ce froid mortel. Aucune erreur n’est permise à ses habitants, une simple écorchure pouvant vite se transformer en quelque chose de beaucoup plus grave. Et même s’il faut avouer que j’ai eu beaucoup de mal à lire la première moitié du livre qui traînait un peu, cela en valait le coup, mais la lecture du second tome sera décisive pour convenir de façon certaine de la qualité de cette saga. Une chose est sûre en tout cas, J.V. Jones a laissé bien trop de portes ouvertes et de mystères pour que l’on puisse laisser tomber la saga au bout du premier tome !

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Chronique : Graceling

GracelingBonjour et bienvenue dans les Sept Royaumes, un monde imaginaire avec ses paysans, ses guerriers, ses espions et ses…Graceling. Mais qui sont les Graceling ? Ce sont des êtres exceptionnels qui se caractérisent par des yeux vairons et  la maîtrise ultime d’un domaine défini arbitrairement par leur nature. Celui de Katsa, notre héroïne, est l’art du combat à son plus haut niveau, la rendant quasiment invincible ; mais d’autres ont hérités de compétences moins utiles pour les seigneurs et les rois, comme par exemple la pêche…

Quand commence notre voyage, nous sommes aux côtés de Katsa, en pleine mission délicate : comment faire évader un prisonnier sans que quiconque ne le voie et sans tuer un seul geôlier ? Je ne vous en dis pas plus sur le début de l’intrigue qui se poursuit tout le long du roman, nous faisant traverser  les Sept Royaumes…

Alors que dire de « Graceling » ? Honnêtement, c’est un très bon roman de Fantasy Epique, on ne s’ennuie pas une seconde, les personnages sont très intéressants de par leur interactions et les rebondissements nombreux. L’aventure est là, et on y participe en enquêtant en même temps que Katsa au fil des pages… Bien entendu, il y a de la romance dans l’air, on s’en serait douté, mais heureusement ça n’est pas niais, et ça fait même plutôt plaisir à lire d’autant que le chemin pratiqué par nos héros est loin d’être le plus simple.

En conclusion, c’est un bon roman à mettre entre toutes les mains dès l’âge de 13-14 ans, et même si par certains côtés le roman donne l’impression d’être écrit pour des ados, il restera très intéressant pour des adultes grâce à l’imagination de Kristin Cashore qui a vraiment développé un beau système de magie. Espérons que cette incursion dans les Sept Royaumes ne sera pas la dernière, comme le laisse présager Fire, un autre roman de l’auteure publié uniquement en langue anglaise pour le moment. Affaire à suivre.

Pour découvrir les autres romans publiés par Orbit, une nouvelle maison d’édition spécialisée dans la littérature fantastique qui vient de naître il y a à peine un mois en France : Site Officiel d’Orbit France.

9/10

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Chronique : La Trilogie du Magicien Noir – Tome 3 – Le Haut Seigneur

magicien noir 03Surprenant ; c’est le mot qu’il convient de donner à ce troisième et dernier opus. En effet, même si son début est vraiment long à démarrer (une première moitié difficile à digérer par un manque d’action et de révélations) la seconde moitié en vaut largement la peine et se lit à la vitesse grand V.

Tout s’enchaîne et tout va pour le pire dans cette seconde partie, cela autant pour Akarin, Sonea et la Guilde elle-même. La magie Noire (ou Haute Magie comme elle était appelée par les anciens) devient indispensable à la Guilde pour combattre les bannis Sachakiens, mais hélas elle ne dispose ni de la volonté de s’en servir (la magie Noire ayant été bannie du royaume il y a longtemps de cela, elle en est devenu un tabou majeur de leur société) ni du moyen de l’employer pour réussir… les mages noirs Sachakiens ne sont qu’une dizaine mais chacun est plus puissant que la Guilde entière réunie… avouez que la situation rend curieux de voir la suite des événements !

En somme, Trudi Canavan, une fois encore, tire très bien les ficelles de l’intrigue, et possède le prestige de s’être créé un univers bien à elle, avec ses propres lois et peuples qui change un peu des stéréotypes des mondes de la Fantasy et du fantastique : et ça fait du bien !

Le seul petit hic (hormis un début un peu longuet) est la fin : je n’arrive pas à dire si je la trouve géniale, ou tordue, ou si je la déteste… mais elle est intéressante, c’est certain ! Quoi qu’il en soit, Trudi Canavan a une écriture fascinante, il n’y a plus qu’à espérer que d’autres de ses écrits seront édités en français par Bragelonne ou Milady, qui sait ?

7.5/10

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Chronique : Les Chevaliers d’Emeraude – Tome 4 – La Princesse rebelle

Les chevaliers d'émeraude 04Avant de vous dire si ce quatrième m’a plu, j’ai une petite anecdote sur la saga pour vous. Saviez-vous que les Chevaliers d’Emeraude avait déjà été édité avant de paraître chez Michel Lafon ? Et que la saga n’avait pas fait grand bruit faute d’une couverture attrayante ? C’est la raison pour laquelle Anne Robillard a fait rééditer ses écrits. Il faut avouer que les couvertures faites par Patrice Garcia (le même qui a fait les couverture de la série des Minimoys et supervisé les films) sont très attrayantes et donnent une réelle envie de lire. Alors que les anciennes couvertures étaient vraiment peu esthétiques…

Passons maintenant au quatrième tome : selon moi, il est beaucoup moins accaparant comparé aux précédents. Et oui, l’empereur qui essaye toujours de conquérir Enkidiev rend l’histoire répétitive et ce, même si ce ne sont pas de hommes insectes qui attaquent le pays cette fois-ci. Peu de nouveautés au fil des pages, je me suis quelque peu ennuyée par rapport aux précédent où j’étais vraiment dans l’attente.

Bien sûr, il y a tout de même quelques éventements de taille dans ce volume comme passage de Kira au statut de Chevalier, mais aussi d’autres événements d’importance que je vais me garder de révéler sous peine de ne plus rien laisser de surprises au livre. Comme vous le savez déjà, Sage est habité par l’esprit malfaisant d’un ancien Chevalier d’Émeraude : Onyx. Celui-ci va poser beaucoup de problèmes internes à l’ordre, et à Kira.

Mais malgré cette petite surprise, on retrouve le même schéma que dans les livres précédents, j’ose donc espérer que les tomes à suivre ne seront pas construits de la même façon sous peine de ne plus apprécier comme il se doit une saga qui a si bien commencé !

GENRE : Fantasy
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Chronique : Les Chevalier d’Emeraude – Tome 1 – Le Feu Dans le Ciel

Les chevaliers d'émeraude 01Il faut avouer que quand j’ai entendu parler pour la toute première fois des Chevaliers d’Émeraude, j’étais quelque peu sceptique, mai finalement, malgré quelques stéréotypes, la saga est tout de même très prenante !

En effet, l’histoire commence par LE problème fondamental : la lutte entre le bien et le mal, qui va l’emporter ? (pour le moment, ce qui est dommage dans le livre, c’est le fait que la frontière entre les deux camps soit aussi bien tracée, mais je n’en suis qu’au troisième tome !). Voilà le contexte : un roi-insecte essaye d’envahir le Royaume d’Enkidiev depuis des siècles sans y parvenir et cela grâce aux Chevaliers d’Émeraude. Jusque là, rien de bien extraordinaire je vous l’accorde.

Mais heureusement, la saga des Chevaliers d’Émeraude, ça n’est pas que ça. Il y a tout un mélange assez bien dosé d’aventure, de magie, de réflexion stratégique, d’amour… mais aussi : de diplomatie, de courage, de mystères qui nous torturent l’esprit. Ce qui fait que les livres sont vraiment envoûtants.

Au départ (dans ce premier livre), les Chevaliers ne sont que sept, mais suite à leur adoubement, ceux-ci vont avoir la responsabilité de jeunes écuyers qui deviendront à leur tour Chevaliers au bout de quelques années. Le plus intéressant du livre étant les personnages, qui au fil de l’histoire sont vraiment bien creusés et parfois complexes, et ça c’est absolument génial à découvrir.

Bien sûr, l’histoire ne serait pas vraiment complète sans une petite prophétie, mais je ne vous en dit pas plus là dessus. Sachez en tout cas que dans ce premier tome, il n’est pas encore question de guerre, il s’agit principalement des préparatifs du décor, d’une présentation des personnages, du royaume… bref, un voyage très plaisant !

Note : 8/10

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Chronique : Les Annales du Disque-Monde – Tome 28 – Le fabuleux Maurice et ses rongeurs savants

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Sympathique, mais pas mythique ou du moins pas autant que les autres ouvrages de la saga du Disque-Monde. Le concept des rats devenus intelligents grâce aux déchets magiques de l’Université est fort sympathique, mais l’histoire même si elle est plaisante comporte selon quelques moments de creux où l’on s’ennuie. Mais d’un point de vue plus personnel, il y a aussi un personnage que je n’aime pas du tout dans l’histoire (Malicia).

Heureusement, il y a plus de bonnes nouvelles que de mauvaises, ne serait-ce que pour la sympathique référence au joueur de flûte de Hamelin, mais aussi pour une autre légende (qui n’en est pas vraiment une étant donné que l’on a des preuves de son existence) qui est fort intéressante et toujours non élucidée à notre époque (sans vous dire ce dont il s’agit, le sujet concerne les rats, je vos aide quand même pas mal là…).

Enfin, un autre côté intéressant est le fait que c’est la première fois dans un Pratchett que j’ai peur, que j’arrive à ressentir ce que le personnage ressent dans sa situation, et c’est très bizarre et génial en même temps. Merci à vous Monsieur Pratchett de m’avoir fait faire un petit bout de voyage dans les égouts d’une petite ville du Disque-Monde !

Chronique : La trilogie du Magicien Noir – tome 2 – La Novice

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Ce deuxième tome est encore plus fascinant que le premier : Sonea après avoir appris le Contrôle, devient novice au sein dela Guilde des Magiciens. Mais elle n’est pas une simple novice justement, premièrement ses pouvoirs magiques sont considérables et vont en grandissant ce qui laisse entrevoir sa future puissance, de plus c’est la première et seule élève de la Guilde à ne pas être issue d’une famille riche ou d’une Maison ce qui fait d’elle un vrai bouc émissaire pour ne pas dire une victime idéale (aussi bien par les élèves des Maisons que par les professeurs eux-même). De plus, compte-tenu de sa découverte sur le Haut Seigneur (il pratiquerait la magie noire, ce qui est interdit par la guilde car cette branche est on ne peux plus sombre et malsaine…) elle doit aussi faire attention à lui et ne pas attirer l’attention sr elle de peur qu’il ne découvre ce qu’elle sait sur lui… en somme Sonea subit énormément de pressions de tout côtés et doit tenir le coup.

Après tout, c’est la première fille tes Taudis à entrer dans la Guilde, elle doit donc être plus que parfaite pour qu’aucun reproche ne lui sois fais de par ses basses origines… c’est une lutte inégale des clans, mais qui pourrais permettre à d’autres enfants des Taudis d’entrer si elle se comporte bien.

Personnellement, je trouve que le personnage de Sonea est très courageux, et même un peu trop, ou du moins qu’elle est trop harcelée pour que ça paraisse réaliste. Le commanditaire de toutes ses persécution, Régin est un brin trop mauvais, le rendant vraiment sadique et même fou… c’est peut-être le cas.

Enfin, petit truc pour attiser les curiosités, Sonea va connaître le sentiment d’amour, « mais comment c’est possible? » me direz-vous, car il est vrai qu’elle n’a aucun ami au sein de la Guilde et qu’elle n’en sort pas… suspense, mais sachez que ce n’est pas une partie clé de l’ouvrage et qu’elle est courte, alors ne vous focalisez pas dessus !

En tout cas, bonne lecture ! je vous conseille ardemment ce livre qui est vraiment génial, tout ce précipite et je n’ose imaginer comment sera le troisième tome, qui sortira courant novembre 2008 en version reliée et donc moins chère que la brochée (20 € au lieu de 26 €).

 

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Chronique : Les Annales du Disque-Monde – Tome 3 – La huitième fille

lahuitiemefille.jpgAyant lu les Ch’tits hommes libre avant de m’attaquer à cet ouvrage j’y ait dénoté beaucoup de similitudes. La plus flagrante étant celle entre les deux personnages principaux : toutes deux des jeunes filles ayant une aptitude pour la magie. L’une par affiliation, l’autre par son destin. Une autres similitude étant, la présence d’une Mémé qui fait de la magie, qui impose le respect dans son village, qui a du charisme quoi !

Mais revenons-en à notre histoire… en commençant par le concept de délégation d’un magicien à une autre personne : un magicien quand il vient à mourir doit donner son bourdon au huitième fils du huitième fils (statistiquement, cela doit être assez rare pour ne pas avoir à choisir entre plusieurs huitièmes fils de huitièmes fils) sauf qu’ici le huitième fils est… une fille. Et il est IMPOSSIBLE qu’il puisse y avoir de femme mage…

Ainsi, c’est une lutte contre le sexisme dans le domaine de la haute magie qui s’engage. Pour les mages, les femmes ne sont pas faites pour la haute magie, seulement pour la sorcellerie qui est selon eux un art utile mais bien moins clinquant que le leur. C’est avec un superbe humour et un thème qui restera encore longtemps d’actualité que Pratchett nous conte les luttes de Mémé Ciredutemps qui veux rétablir une magie juste et équitable en faveur d’Eskarina (le la huitième fils fille de huitième fils) mais aussi de futures mages femmes potentielles.

Le personnage de Mémé Ciredutemps est vraiment génial, bourrue, campée sur ces positions, elles ne veux jamais avouer son ignorance et c’est ce qui fait sa force en plus d’être têtue comme une mule et puis… c’est une sorcière !

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Chronique : Les Annales du Disque-monde – Tome 2 – Le huitième sortilège

huitiemesortilege.jpgCe second tome du cycle est la suite logique de La huitième couleur, le tome 1. Mais sachez que la plupart des ouvrages de Terry Pratchett peuvent se lire indépendament les uns des autres.

En ce qui concerne le livre lui-même, j’ai trouvé l’histoire plus prenante que pour le premier, les péripéties s’enchaînent, de nouveaux personnages aussi drôles que bizarres apparaissent… c’est génial !

Le passage du nuage de cailloux est vraiment drôle, mais aussi celui de la fameuse prophétie concernant Rincevent le « magicien ». En bref, un bon livre pour se détendre et rire, avec des personnages fort attachants tels Deuxfleurs (qui voit toujours la vie en rose), Le petit diablotin qui peint les photographies de Deuxfleur, mais aussi le Bagage, un personnage à part entière et non pas un vulgaire coffre sur pattes, mais aussi le héros Cohen le Barbare qui malgré son âge avancé, continue à exercer l’activité de héros à temps plein.

Je vous souhaite une bonne lecture, que ce livre vous fasse rire et vous détende comme il l’a fait pour moi.

GENRE : Fantasy, Humour
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