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Chronique : Gare à Lou !

Un nouveau Jean Teulé fidèle à l’esprit de l’auteur : débridé, un peu fou et très étrange… parfois même dérangeant.

On ne présente plus Jean Teulé, auteur français à l’œuvre particulière et très intéressante. On lui doit des ouvrages phares tels que Darling (inspiré d’une terrible histoire vraie), Je, François Villon (inspiré de l’Histoire, la vraie), Le Montespan (de l’Histoire également), le fameux Le magasin des suicides (adapté au cinéma), Mangez-le si vous voulez (tiré d’un fait réel historique terrible) et bien d’autres encore.

Avec Gare à Lou ! paru en mars 2019, il revient dans un style incisif et très créatif tout à fait digne de lui.

Une gamine aux pouvoirs incommensurables

La quatrième de couverture est aussi brève qu’efficace : Lou s’est découvert un pouvoir. « Quand elle souhaite du mal à quelqu’un, ça se produit… « . Difficile de faire plus clair. Mais que peux bien donner une histoire pareille où une pré-ado aurait le pouvoir sur tout ? C’est flippant… et intéressant !

C’est ainsi que la jeune Lou va se voir kidnapper par l’armée française pour le bien de la nation tout entière.

Une arme de destruction massive qui porte un appareil dentaire…

Un periophthalmus barbarus, la seule illustration intérieure du roman.

… du jamais vu ! Pour les chefs des armées sous la mer, du sol et en l’air, c’est une première. Ils vont devoir garder la jeune Lou dans un bunker top secret et lui insuffler l’idée de faire du tort à tout ennemi du pays. Mais Lou est une pré adolescente, et rien n’est plus difficile que de l’amener à souhaiter du mal aux cibles choisies par le chef de l’Etat, Hannibal Zhan Shu ! 

Les pouvoirs qu’elle détient sont sans limites : elle peut mettre les pyramides de Gizeh à l’envers, faire diapraître une population entière, ou encore pousser au suicide un chef d’état dont le stylo ne fonctionne jamais.

Gare à Lou est un roman facile lire, mais assez stylisé, l’écriture fait d’ailleurs beaucoup penser à L’écume des jours de Boris Vian. Jean Teulé se joue de tout en toute circonstance, il nomme écorche-cieux les gratte-ciels (très beau n’est-ce pas ?), des vases en forme d’arbres (création de la mère de Lou) sont des vasarbres et une foule d’autres expressions uniques. Le Palais de l’Elysée comme nous le connaissons n’existe plus, il est entouré d’une immense boule à neige qui en fonction des caprices de sa météo interne laisse entrevoir quelques fenêtre du Palais à travers les flocons…

Les chapitres y sont extrêmement courts (trois/quatre pages tout au plus) ce qui rend la lecture très rapide. Le tout est très débridé, mais c’est fidèle à l’image que j’avais déjà de Jean Teulé. Cependant, c’est parfois un peu trop décousu, trop fou, même quand on aime l’originalité. Et surtout, l’histoire a beau être simple et efficace, elle est trop rapidement conclue à mon goût. En effet, on a l’impression que Teulé n’avait pas assez de pages pour terminer comme il se doit son histoire. Le dernier chapitre en particulier est un peu abrupt, même si on comprend l’idée générale. 

En somme, Gare à Lou ! est un roman cru et original. Il s’adresse avant tout aux fans de Teulé, les autres trouverons peut-être que ça manque de matière… et c’est le cas selon moi.

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Chronique : Plus de morts que de vivants

Plus de morts que de vivantsLe roman ado le plus trash de l’année !

Guillaume Guéraud est un auteur français pour les adultes et la jeunesse. On lui doit une foule de romans pour tous les âges et dans tous les genres : Déroute sauvage (Doado Noir), La brigade de l’œil (Folio SF), Anka (Rouergue), King Kaloumar (Sarbacane)… et une foule d’autres livres encore !

Avec Plus de morts que de vivants paru en mars 2015, Guillaume Guéraud signe un ouvrage magnifiquement sanglant. Il y en a partout, c’est furieusement brutal et ça se dévore…

Une touffe de cheveux qui tombe, quelques boutons qui grattent… ou les prémices d’une hécatombe

Les signes étaient extrêmement ténus, impossible pour qui que ce soit de deviner ce qui allait se passer dans moins d’une heure au collège Rosa Parks à Marseille. Et pourtant de qui va suivre va s’avérer être un véritable carnage.

Corentin, Yasmina, Slimane, ou encore Lila ne savent pas ce qui va leur tomber dessus, mais personne n’a été préparé à cela. Que ce soient les élèves, les professeurs et même les plus hautes instances du gouvernement, nul ne sait réellement ce qui se passe au collège Rosa Parks. Tout ce que l’on peut constater c’est que de plus en plus d’élèves meurent dans des circonstances extrêmement sanglantes… et douloureuses.

Ça va saigner ! (et c’est bien)

A peine démarré, tout de suite immergé. Plus de morts que de vivants (titre très éloquent soit dit en passant) est un page-turner à la française chargé d’hémoglobine et de tensions. Le récit se partage entre les faits se déroulant dans le collège et les dialogues à faire froid dans le dos entre le proviseur dépassé par la situation et le Rectorat puis plus tard d’autres instances gouvernementales.

Dire que l’on est absorbé par ce roman est encore en dessous de la réalité. Les premiers chapitres sont tellement surprenants et surréalistes qu’il est impossible de décrocher après un début pareil.

Les chapitres sont courts, extrêmement efficaces. Constamment sous tension et surchargés d’hémoglobine, ils dopent la lecture. Bref, l’atmosphère du Collège Rose Parks devient très vite irrespirable… pour notre plus grand plaisir.

Vous aurez beaucoup de questions durant cette lecture : d’où vient cet étrange mal ? Comment va-t-il se gérer par les autorités ? Les ados que l’on suit depuis le début du récit vont-ils survivre ? Y a-t-il des gens immunisés ? Cette hécatombe va-t-elle durer longtemps ? Et encore, ce n’est qu’une petite partie de ce qui pourra vous passer par la tête.

Mais outre du sang, vous aurez également quelques beaux moments d’émotion : un garçon qui veut protéger son petit frère à tout prix, un couple d’ados qui s’aiment tellement qu’ils ne se quitteront jamais, un élève récalcitrant qui se découvre un courage insoupçonné… C’est aussi dans l’adversité que l’on trouve les plus beaux gestes de l’homme, et cela quel que soit son âge. Mais… peut-être aussi le pire ?

 ……

Bon, que faut-il vous dire de plus pour que vous fonciez chez votre libraire découvrir cette petite merveille ? Vous n’avez plus aucune raison de ne pas vouloir vous procurer ce roman, sauf si vous êtes une âme sensible… ou que vous avez la phobie des contagions… A lire d’urgence dès l’âge de 15 ans !

Chronique : U4 – Koridwen

U4 KoridwenUn virus, un MMORPG, et une quête entre réalité et légende…

U4, c’est la saga pour adolescents à ne pas louper lors de cette rentrée 2015. A l’écriture, vous retrouverez 4 auteurs majeurs de la littérature de l’imaginaire français : Yves Grevet, Carole Trébor, Vincent Villeminot et Florence Hinckel.

Chacun développe son personnage à travers un roman, et ce dernier interagira avec les trois autres créés, le tout sur fond post-apocalyptique. Un travail titanesque pour les quatre auteurs, mais pour nous lecteurs, ça promet d’être une lecture très intense !

Enfin, il vous faut savoir deux choses : il n’y a pas d’ordre de lecture pour U4, et chaque ouvrage possède une vraie fin, unique et différente des trois autres tomes.

Vous connaissez peut-être déjà Yves Grevet pour ses sagas Méto et Nox, toutes deux d’une terrible efficacité. L’un de ses derniers ouvrages en date s’intitule Celle qui sentait venir l’orage.

Ainsi, vous pouvez commencer indifféremment par Jules, Koridwen, Stéphane ou Yannis. Nous avons personnellement décidé de débuter par l’héroïne d’Yves Grevet, d’origine bretonne : Koridwen, dont l’histoire est teintée de folklore et de légendes celtiques.

Des cendres de l’humanité ne restent que des adolescents, seuls survivants du virus U4

Le virus U4 a fait des ravages à travers le monde en extrêmement peu de temps. Les seuls survivants de cette pandémie sont les adolescents. Adultes, enfants, personnes âgées… ils ont tous succombé de façon expéditive.

Les ados survivants sont soit isolés, comme Koridwen (elle se trouve dans la campagne Bretonne), soit en bandes plus ou moins organisées et dangereuses. Les grandes perdantes de ce bouleversement étant les jeunes femmes : le patriarcat fait très rapidement des ravages dans cette nouvelle société. Les filles se doivent de trouver un protecteur si elles ne veulent pas subir de nombreux harcèlements… ou bien être très fortes et s’imposer.

C’est le cas de Keridwen, forte tête, qui pour le moment a réussi à survivre en autosuffisance avec ses vaches et ses provisions. Elle est la dernière survivante de son hameau et a enterré tous ses voisins, morts les uns après les autres.

Mais la donne va changer lorsque qu’elle va recevoir un étrange mail, juste avant que l’électricité ne soit coupée en tout lieu. Ce message provient du jeu Warriors of Times, auquel elle était accro avant que le virus ne se propage, sa signification a beau être étrange, elle motive Koridwen comme jamais. La lettre que lui a laissée sa grand-mère avant de mourir est également très nébuleuse et semble avoir un lien avec la pandémie et Koridwen. Elle a un destin, et elle se doit de l’accomplir. C’est ainsi qu’elle récupère son cousin Max, prend le tracteur familial et décide de se rendre sur Paris. Un long voyage dangereux et semé d’embuches commence…

U4 LogoStressant et haletant, un récit dont on ressort essoufflé

Du pur roman de survie, voilà ce qu’est U4. Avec le personnage de Koridwen, on découvre ce que c’est que d’avoir peur pour sa vie à chaque rencontre, chaque coin de rue, à chaque naissance d’une amitié…

La tension est constante, elle vous environne sans jamais vous lâcher… et les rencontres que va faire la jeune femme ne vont pas aider à la tranquillité d’esprit… A qui faire confiance sur la route ? Qui éviter ? Ou même tuer ?

Rationnement, gestion drastique du quotidien, prévoyance, psychologie, être une survivante solitaire est certainement ce qu’il y a de plus dangereux dans le nouveau monde de Koridwen. Tiraillée entre les événements tangibles auxquels elle fait face et les croyances ancestrales dont sa grand-mère l’a bercée, la jeune femme est aussi déterminée que perdue. Elle voit des signes dans tout ce qu’elle voit et entend. Prend-elle ses désirs pour des réalités ou y a-t-il réellement quelque chose ?

Quoi qu’il en soit, il est difficile voir impossible de ne pas s’immerger entièrement dans les ressentis et sensations de Koridwen. On se laisse emporter immédiatement par l’urgence des très nombreuses problématiques qui se posent…

Et l’écriture à quatre mains dans tout cela ?

Etant donné qu’il s’agit de ma première lecture dans la saga U4, il n’est pas aisé de se rendre compte de tous les efforts mis en œuvre par les quatre auteurs. Cependant, on voit les indices concernant la mise en place de certains personnages et situations, et c’est intelligemment amené. De plus, le calendrier mis en place comme chapitrage est une bonne façon de remarquer les crossover. Il pourrait être intéressant de lire deux passages se déroulant à la même date, mais de deux points de vue différents, voir trois… ou quatre ! Ce n’est qu’en lisant toute la saga que l’on pourra réellement se rendre compte du travail monstrueux que cela a impliqué.

Plus on avance dans l’œuvre, plus Koridwen interagit avec les autres : Yanis, Stéphane et Jules. On sait ce qu’elle pense d’eux, et on n’a qu’une hâte découvrir leur psychologie de l’intérieur à travers les trois autres romans !

 ….

Cette première incursion dans l’univers dévasté de U4 était très intense. La lecture se fait sans heurts, d’une fluidité telle qu’il peut quasiment se lire d’une traite. La fin de l’histoire de Koridwen se suffit à elle-même, mais pousse également le lecteur à vouloir découvrir l’issue qui attend les trois autres héros de la saga. Alors, c’est parti pour une nouvelle descente en enfer avec Stéphane.

Chronique : Nom de code : Verity

Nom de code VerityUn roman touchant sur un pan méconnu de notre Histoire : la grande implication des femmes durant la Seconde Guerre Mondiale en tant que pilotes

Premier roman d’Elizabeth Wein à paraître en France, Nom de code : Verity est sorti aux éditions Castelmore en août 2014. L’auteur d’origine écossaise s’est spécialisé dans les romans historiques ayant pour trame de fond la guerre et l’aviation. Elle a écrit deux autres ouvrages du même genre encore non traduits en France : Rose under fire et Black Dove, White Raven (sortie VO en mars 2015). L’auteur a regroupé ces romans sous le nom Young Pilots Series.

Une longue lettre écrite sous la torture des Nazis 

Une jeune anglaise membre de l’ATA (Air Transport Auxiliary) dont on ignore tout jusqu’au prénom est prisonnière en France par les Nazis. Ces derniers la forcent à écrire entièrement le parcours qui l’a menée jusqu’à eux.

A cause d’une erreur stupide, la jeune femme s’est fait capturer par les SS : elle a regardé du mauvais côté de la route avant de traverser, trahissant sa nationalité anglaise… et donc son appartenance au camp ennemi que sont les Royaumes-Unis. La Gestapo va ainsi tout faire pour lui arracher le plus d’informations possibles : emplacement des aérodromes stratégiques, codes radios, plans de missions… la jeune femme va subir de nombreux sévices avant de rendre les armes et d’écrire toute la vérité. Et cette vérité passera par le récit d’une belle et incroyable amitié avec Maddie, également jeune pilote.

En parallèle, nous découvrons également l’histoire contée du point de vue de Maddie, et la fusion de ces deux témoignages n’est pas sans surprises !

Un roman monté de toutes pièces, mais avec de bonnes références historiques

C’est assumé et dit par l’auteur en fin d’ouvrage : les deux narratrices charismatiques de ce récit n’ont jamais existé, mais Elizabeth Wein s’est employée à rendre son récit le plus crédible possible malgré quelques impairs assumés.

Bien qu’étant une fiction, l’ouvrage nous offre un regard neuf sur l’Histoire : la participation active des femmes durant la Seconde Guerre Mondiale est extrêmement méconnue. Elles étaient notamment des éléments essentiels de l’ATA, pour lequel elles convoyaient des avions neufs ou endommagés entre certains aérodromes. Vous découvrirez également tout un vocabulaire spécifique autour de la guerre avec par exemple le nom de code Nacht und Nebel (traduction : Nuit et brouillard) utilisé par les Nazis.

 A travers ce récit, on se découvre sinon une passion, du moins un intérêt pour la mécanique et les différents modèles d’avions dont il est question. Le fait de mêler aviation, amitié et le tragique de la guerre est un pari risqué mais totalement réussi ! On ne peut s’empêcher de trouver ces femmes normales devenues des héroïnes absolument belles dans l’horreur de la guerre : tout y est soit plus atroce, soit sublimé.

Une amitié créée et mise à mal par la Guerre écrite avec une plume vivace

Le roman se découpe en deux parties distinctes : la première est épistolaire, écrite par la fameuse Alliée dont on ignore tout. Ratures, différentes typographies, mots soulignés, tout est fait pour rendre le texte vivant, réaliste. La seconde partie du roman est écrite par Maddie comme un roman traditionnel, à la première personne. Elle y conte sa survie en France parmi une famille Résistante dont l’un des fils travaille pour les Nazis. La faim, le froid, la torture pour l’une d’elles, tout y est décrit dans son plus simple appareil. Vous ferez notamment

Certaines scènes sont d’un cru tel qu’on ne peut s’empêcher d’être débordé par l’émotion. Les mots sont simples, mais l’émotion est bien là. C’est beau et inattendu, et j’adore être surprise.

Seule faiblesse à soulever dans ce roman, il est parfois difficile de savoir où veulent en venir les deux narratrices. Il manque parfois de clarté dans la description de certaines situations, et les actes de chacun ne sont pas toujours bien expliqués. On comprend au bout d’un moment les tenants et aboutissants, mais le récit aurait gagné à être plus clair dès le début sur certains points (la rencontre entre les deux jeunes filles ou leurs excursions pour l’ATA notamment).

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Pour conclure, Elizabeth Weine a su créer une intrigue réaliste destinée à un lectorat d’environ 15 ans minimum. Son roman est une véritable ode à ces femmes de l’ombre qui ont autant contribué que les hommes à combattre Hitler et son idéologie. Le thème pourra ne pas intéresser tout le monde, et pourtant, c’est au final un récit très universel sur l’amitié et le courage qui nous est offert (sans oublier qu’on se cultive !). Percutant, on en verrait bien une adaptation cinématographique…

Chronique : Le virus Morningstar – Tome 1 – Le fléau des morts

morningstar virus 01Un roman de zombies classique qui fonctionne mais ne marquera pas le genre

 Le Fléau des morts est le premier tome d’une trilogie apocalyptique écrite par Z.A. Recht, auteur américain. Les deux premiers tomes sont déjà sortis aux Etats-Unis et ont rencontré un grand succès. Z.A. Recht a disparu en 2009 à l’âge de 26 ans, mais la série devrait être reprise et prolongée.

Un virus qui ne laisse aucune chance

Le schéma de l’histoire tire les ficelles de base du roman (ou film) de type apocalypse virale : tout commence avec un patient zéro qui porte le virus en lui, virus qui se répand, se répand encore… jusqu’à se développer à l’échelle d’un continent entier…puis plus loin encore.
Dans Le Fléau des morts le éradique tout sur son passage et a l’étrange propriété de « réveiller les morts ».
Deux espèces de zombies voient le jour : les mouvants, issus de personnes mortes à cause de l’infection et les rampants, résultant de victimes déjà mortes et infectées.

Le meilleur et le pire de l’homme

Les différentes facettes de l’être humain sont ici exploitées avec un certain réalisme.
Des militaires désespérés luttent pour leur survie dans le désert. Parallèlement, une jeune journaliste découvre l’ampleur de la catastrophe et décide de tout révéler à la population… Ces personnages sont assez bien traités bien que parfois trop stéréotypés, surtout en ce qui concerne les militaires, grossiers et rustres selon Z.A Recht.

Une histoire fragile sur de nombreux points

En ce qui concerne le livre en lui-même, on regrettera les nombreuses coquilles présentes tout du long : manque de mots, fautes d’orthographe…
L’histoire, elle, donne l’impression d’être en train de lire un bon scénario de film, mais est trop légère pour un bon roman. Le Fléau des morts est donc loin du récit post-apocalyptique génial annoncé, sa lecture laissant un sentiment de déception sur la fin, l’histoire tirant des ficelles déjà largement exploitées ailleurs et n’apportant rien à l’édifice du genre.

Affaire à suivre tout de même avec le second tome de la série qui sort en mai 2011 et intitulé Les Cendres des morts.Chronique rédigée pour ActuSF

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GENRE : Horreur
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